Latest News-November 12, 2017

REFLECTIONS OF THE READINGS OF THE 32nd SUNDAY IN ORDINARY TIME (November 12th, 2017)

Wisdom 6, 12-16; Psalm 63; 1 Thessalonians 4, 13-18; Matthew 25, 1-13      

 

By +Guy Sansaricq

 

Christ is coming again! Human history had a beginning. It will also have an end.

The Church teaches with absolute certainty that there will be a last day. Otherwise, what would have been the purpose of Jesus’ coming in the first place?  It’s the day when the promise is fulfilled when redeemed mankind will share the glory of Jesus, the Victorious Redeemer. Salvation will achieve its climatic point. It will be the time of fulfillment.

 

The parable today of the ten virgins waiting in the night for the coming of the bridegroom sheds great lights on the subject. The FIVE WISE VIRGINS who had prudently purchased extra oil will be allowed to enter the banquet Hall. They had kept their lamps lighted thus signifying through their lighted candles the presence of GOD’S GRACE in their souls. The five foolish ones with their extinguished lamps stand to illustrate the fate of those who will be caught without grace when STRUCK BY DEATH.  What about you? Where do you belong?  The final lesson is this; “STAY AWAKE FOR YOU KNOW NOT THE TIME NOR THE HOUR” The Church teaches us BE READY TODAY AND AT ALL TIME! Where you stand on the day of your death will determine your eternal FATE!

 

A choice must be made during our earthly days! Too many don’t bother making it, content as they are with earthly gratifications. Eternity is your destiny. Be wise enough to be ready for it when death comes. We are not like a mass of blind men going nowhere; our earthly journey leads to a divine encounter!  Be found in the state of grace when the Lord returns!

 

PENSÉES PIEUSES SUR LES LECTURES DU 32ème DIMANCHE SIMPLE.  (12 Novembre 2017)

 

 

L’Eglise nous présente aujourd’hui le thème de la seconde Venue du Christ. Oui, Jésus reviendra pour donner son plein épanouissment à l’oeuvre commencée à Bethlehem et au Calvaire. L’histoire du Salut atteindra alors son point culminant. Nous les fils adoptifs du père deviendront semblables au FILS AINÉ DANS SA GLOIRE. Mais ÉCOUTONS Jésus QUI NOUS DIT “SOYEZ PRÈTS! SOYEZ ÉVEILLÉS!

 

La Parabole du jour illustre bien cet enseignement.  Dix vierges dont cinq sages et cinq folles attendent dans la nuit l’Epoux qui tarde à venir.  Soudainement, l’Epoux arrive mais seules les vierges SAGES rentrent dans la fète avec l’Epoux parce que elles avaient su garder leurs lampes allumées c’est à dire l’ETAT DE GRACE. Leur vigilance nous sert de modèle. Par contraste, les vierges folles avec leurs lampes éteintes se voient refuser l’admission à la fète. Elles illustrent le sort terrible des pécheurs.

 

Accueillons la lecon qui se se dégage de l’histoire! Il faut ètre prèt au JOUR DU SEIGNEUR. Il faut avoir sa lampe allumée! Cela veut dire que les insensés qui ne recherchent que les biens de la terre n’auront pas leur place dans le Royaume définitif de l’AGNEAU. Leur lampe s’est éteinte par manque de sagesse. Ils n’ont pas pensé à se procurer de l’huile symbolisant LA GRACE DE DIEU.” Trop nombreux sont les insouciants qui traversent le monde sans ATTENDRE L’EPOUX. Ils n’attendent RIEN! Que le Seigneur leur épargne la mauvaise surprise des pécheurs aux lampes éteintes!

 

Retenez cette phrase: RESTEZ VIGILANTS CAR VOUS NE SAVEZ NI LE JOUR NI L’HEURE!” Nous ne sommes pas une masse d’aveugles n’allant nulle part! L’histoire debouche sur une RENCONTRE EXALTANTE! SOYONS DE CEUX QUI NE PERDENT JAMAIS LE DON PRÉCIEUX DE LA GRACE. GARDONS DONC NOTRE LAMPE ALLUMÉE CAR LA FÈTE VAUT PLUS QUE TOUS LES TRÉSORS DU MONDE!

Bishop Sansaricq

 

 

 

Pensée de la Semaine: Réussir sans un travail assidu est aussi peu probable que de récolter là ou l’on n’a pas semé.

Thought  of the Week: Succeeding without hard work is as unlikely as harvesting where you have not sown.

Pensando de la semana: tener éxito sin trabajo es tan poco probable como cosechar donde no se ha sembrado.

 

 

 

Nathalie Batista  Puente-une Ambassatrice de la Culture Haitienne  à Cuba.

 

L’artiste Haitiano Cubaine Nathalie Batista Puente a visité le Studio de la Radio Telé Solidarité le Mercredi 8 Novembre 2017  L”artiste Puente vient d’avoir 30 ans. Elle commenca à chanter   depuis l’age de 10 ans. Nathalie appartient à la deuxième Generation Cubaine qui a des grands Parents Haitiens. Elle est née à Cuba mais son Grand Père est Haitien. Elle aura un grand spectacle le Samedi 11 Novembre 2017 de 6:00 pm à 9:00 pm à KINANMLOUNGE situé au 856 Atlantic Avenue, Brooklyn.

 

 

 

 

Nous profititons de son passage pour avoir un entretien avec cette etoile de la culture Haitienne à Cuba. Elle est professeur d’art à Cuba. Elle a une maitrise en Communication Sociale. Elle nous informa que lorsqu’elle etait petite fille, elle apprit beaucoup de chants de flolklore, moeurs et coutumes de tradition Haitienne. Elle essaie  dans son travail comme professeur  de musique de transmettre à la nouvelle generation de Cuba la Culture Haitienne. Donc la Culture Haitienne est très vivante à Cuba.

Nathalie nous fit savoir  qu’il ya au moins 400.000 Cubains d’origine Haitienne qui vivent à Cuba. Tous ces gens la travaillent et sont éduqués. On doit mentionner que Cuba a un très bon système de Santé comparable aux systèmes de Santé des pays avancés. La revolution Cubaine de 1959  a realisé  de très bonnes choses pour Cuba au niveau de la Santé et de l’education. Dans le Cadre de la Cooperation Haitiano Cubaine On a beaucoup d’etudiants Haitiens qui etudient à Cuba et on a aussi  beaucoup de medecins Cubains  qui travaillent en Haiti.

Nathalie nous fit savoir  que dans les rues de Cuba  on rencontre beaucoup de gens d’orgine Haitienne qui parlent le Creole. Elle nous a parlé de son groupe de danse Cuba-Creole qui chante des chants en Creole et qui continue à lutter pour preserver la culture Creole à Cuba.

Nathalie a deja representé Haiti  au festival de Fuego  à Santiago Cuba. Elle est aussi l’une des specialistes du Conseil National de la maison de Culture à Cuba. L’une des missions du conseil National est de supporter et appuyer l’identité et les valeurs  humanistes de la société Cubaine.

 

Nous etions très contents  de recevoir  cette ambassatrice de la culture Haitienne à Cuba. Nous souhaitons du succès  à l’artiste Nathalie pour son spectacle du 11 Novembre  à Kinanmlounge. Pour ecouter son entretien clicquer sur sur ce lien: https://youtu.be/NNVkXViIUK0

Brother Tob

Nathalie Batista Puente-an Ambassador of Haitian Culture in Cuba

 

The Haitian Cuban artist Nathalie Batista Puente visited the Studio of Radio Telé Solidarité on Wednesday, November 8, 2017.  The artist Puente just turned 30. She began singing since the age of 10. Nathalie belongs to the second Cuban generation that has Haitian Ancestors. She was born in Cuba but her grandfather is Haitian. She will have a great show on Saturday, November 11, 2017 from 6:00 PM to 9:00 PM at KINANMLOUNGE located at 856 Atlantic Avenue, Brooklyn.

 

 

We took this opportunity to have an interview with this star of the Haitian culture in Cuba. She is an art teacher in Cuba. She has a Master’s degree in Social Communication. She told us that when she was  a little girl, she learned a lot of Haitian folklore songs, customs and tradition of Haitian tradition. She tries in her work as a music teacher to transmit to the new generation of Cubans the Haitian Culture. So Haitian culture is very much alive in Cuba.

Nathalie told us that there are at least 400,000 Cubans of Haitian origin living in Cuba. All these people work and are educated. We have to mention that Cuba has a very good health system comparable to the health systems of advanced countries. The Cuban revolution of 1959 did very good things for Cuba in terms of health and education. In the framework of Haitian Cuban Cooperation We have many Haitian students studying in Cuba and we also have many Cuban doctors working in Haiti.

Nathalie mentioned that in the streets of Cuba we meet many Creole speaking Haitians. She also told us about her dance group Cuba-Creole which sings songs in Creole and continues to strive  to preserve the Creole culture in Cuba.

Nathalie has already represented Haiti at the Fuego festival in Santiago Cuba. She is also one of the specialists of the National Council of the House of Culture in Cuba. One of the missions of the National Council is to support the identity and humanist values ​​of Cuban society.

 

We were very happy to receive this ambassador of Haitian culture in Cuba. We wish the artist Nathalie success for her show of November 11 at Kinanmlounge. To listen to his interview click on this link: https://youtu.be/NNVkXViIUK0

 

Brother Tob

 

Solidarite –Elisabeth –New Jersey-Flash

Le Personnel de la Radio Telé Solidarité tient à informer la vibrante Communauté Haitienne de la Ville D’Elizabeth  -New Jersey que La Radio Telé Solidarité  a 2 hres d‘emission le Mardi Soir de 7:00PM à 9:00Pm au Cable Vision de la ville d’Elizabeth au Canal ou Channel 18

La Population Haitienne de Long Island a son emission  au Cable Vision de Long Island chaque Mercredi Soirde 5:00hres à 7:00hres Pm

Pour Information Veuillez appeler Brother Tob au 631-889-0664

Brother Tob

 

 

Solidarite -Elisabeth -New Jersey-Flash

The Personal  of  Radio Telé Solidarity would like to inform the vibrant Haitian community of the City of Elizabeth -New Jersey that the Radio Telé Solidarity has 2 hours of  Talk Show on Tuesday evening from 7:00 PM to 9:00 PM at the Cable Vision of the Elizabeth Town at the  Channel 18

The Long Island Haitian Population has its Talk Show at Long Island Cable Vision every Wednesday evening from 5:00 am to 7:00 pm pm

For Information Please Call Brother Tob at 631-889-0664

Brother Tob

 

RADIO-TELE SOLIDARITE

 

 

 

ANNEE 2017

 

 

 

CONCOURS DU JEUNE DE L’ANNEE de La Radio Telé Solidarité

 

Max Toussaint Mondesir

 

Turquie: Sujet : Comment les jeunes d’aujourd’hui peuvent-ils aider Haïti à sortir de l’ornière du sous-développement en travaillant pour arriver à mettre fin à la pauvreté ?

« Ce que jeunesse désire, vieillesse l’a en abondance » dit le proverbe allemand. Ce proverbe allemand met en relation le désir, le rêve et le projet de la jeunesse avec la réussite de vieillesse. Ainsi, Haïti qui fait face  à de problèmes de toutes sortes peut-il compter sur le désir de sa jeunesse pour un avenir meilleur ? Les jeunes haïtiens sont-ils à la hauteur ? Ces questions constitueront la ligne directrice de notre réflexion, tout en essayant d’apporter des réponses. De ce fait, cette réflexion s’étendra sur trois points : Primo, je présenterai la situation du sous-développement du pays.  Secundo, je parlerai de la situation de la jeunesse. Tertio, les possibles apports de la jeunesse au développement du pays constitueront le dernier point. Au regard des difficultés liées à la question sociale haïtienne, une figure liées à  la médecine s’impose : Haïti est comparable à une Malade et la Jeunesse, un docteur « Charlatan ».

C’est devenu un slogan : «  Haïti, le pays le plus pauvre de l’hémisphère occidental ». Oui, c’est le cas. Mais quelles en sont les causes ?  Les causes du sous-développement du pays peuvent se résumer en trois points. 1) Historiquement, le passé  colonial et esclavagiste constitue un élément clé dans l’appauvrissement du pays. 2) Sur le plan social et économique, une mauvaise répartition des richesses entre les élites bourgeoises, qui possèdent plus de 95% de la richesse et la masse dépourvue de rien. Selon un rapport de la Banque Mondiale en 2012, plus de 6 millions d’Haïtiens, sur une population totale de 10,4 millions (soit 59%) vivent sous le seuil de pauvreté, fixé à 2,41 dollars par jour, et plus de 2.5 millions (24%) sous le seuil de pauvreté extrême (1,23 dollar jour). L’accès au service de base reste très limité. 3) Sur le plan politique, c’est la corruption et l’irresponsabilité de nos dirigeants. La corruption gangrène l’administration publique. Selon le dernier rapport de Transparency International sur la corruption, Haïti occupe la 158e place sur 167 pays avec un score de 17 sur 100. Ces trois points  permettent de constater « l’état de la maladie » pour laquelle une consultation s’impose.

Avant de poser la question sur le rôle des jeunes au développement du pays, Il s’avère  important de  faire un diagnostic de leurs situations. Comme c’est le cas pour un malade qui veut se faire soigner par un médecin, il s’informe d’abord sur son passé  et sur  sa spécialité. Démographiquement, Haïti est un pays très jeune, 50% de la population a moins de 20 ans et que l’âge moyen de la population est de 25 ans. Au niveau de l’éducation, 63% des jeunes estiment qu’ils savent lire et écrire avec facilité  et 22% avec difficulté ; 35% des jeunes sont au chômage ; Seulement 18% ont des activités qui génèrent des revenus. Cela nous permet de  voir que la condition de vie des jeunes est accablante. Depuis environ deux ans, le sort des jeunes est réduit au slogan «  Chili ». Chili explique la migration en masse de la jeunesse du pays dont la majorité est issue de la classe prolétarienne. Ils ne croient plus en l’avenir.  Même nos jeunes diplômés cherchent à quitter le pays. Tout cela rime avec une absence totale de politique publique de jeunesse.

De ce fait, Haïti étant une population très jeune, il s’ensuit que la situation de la jeunesse reflète celle du pays. Qui dit jeunesse haïtienne aujourd’hui dit désespoir et migration. Haïti qui se veut le malade en plein coma  et le médecin  la jeunesse désespérée dénote une situation ambigüe. Comment peut-on amener notre charlatan à soigner son patient « impatient » ? Au regard de la forte proportion des jeunes par rapport à la population globale, ces jeunes constituent non seulement l’avenir du pays mais aussi le présent. Référant à la figure du patient- médecin, il s’ensuit que le docteur charlatan doit prendre des mesures pour s’améliorer lui-même avant de diagnostiquer son patient. Car, La situation de la jeunesse doit s’améliorer d’abord si elle veut se mettre au service du pays.  En outre, pour que le médecin soit utile à son patient, l’hôpital où il travaille doit l’accompagne. L’idée d’hôpital fait référence à une politique publique de jeunesse. Une fois le diagnostic terminé, les pistes de traitement suivant sont à envisager.

  • Les jeunes doivent prendre conscience de la situation de misère du pays et ainsi de leurs propres situations. Ainsi, ils pourront construire un projet d’avenir.
  • La jeunesse doit rendre en compte de son importance dans le développement du pays. Dans la situation actuelle d’Haïti, elle n’a que ses jeunes. Donc, le défi est crucial.
  • L’éducation et de la formation. Malgré la situation critique du système éducatif, il faut une jeunesse éduquée pour commencer le progrès. Les jeunes doivent prendre au sérieux leurs études.
  • La jeunesse doit se regrouper en force vive de la nation pour influencer les décisions politiques du pays et surtout ils doivent aller au secours des plus pauvres et travailler au nom de la justice.
  • La solidarité de toute catégorie de la jeunesse est nécessaire pour le changement du pays. Les jeunes universitaires et scolarisés doivent aller à la rencontre de ceux des banlieues et non scolarisé.
  • Ils doivent éviter les pratiques de drogues et les plaisirs démesurés.
  • La décentralisation élément clé de développement, les jeunes des provinces doivent retourner pour participer au développement de leurs ruralités en collaborant aux paysans et aux associations locales.
  • Les jeunes peuvent créer un forum national dans lequel chaque commune aura son représentant. Ce forum aura pour tâche d’organiser les « Etats généraux de la jeunesse » au cours duquel les grands défis du pays seront débattus.
  • Les jeunes peuvent participer dans des activités de bénévoles, surtout en cas de catastrophe naturelle et de service national comme l’organisation des élections.

 

Cette première  phase d’auto-traitement permettra à la jeunesse de s’impliquer plus activement au développement du pays : 1) Le développement étant avant tout au niveau de l’esprit, les jeunes peuvent participer  au réveil de la conscience national en réalisant des formations sur l’instruction civique. 2) Les jeunes cadres du pays formés à l’intérieur ou à l’extérieur doivent  mettre leur professionnalisme au service de notre Patrie. Sur ce point, j’insiste sur ceux qui sont à l’étranger, ils ont beaucoup à donner au pays.  3) Les jeunes doivent s’entraider. Les plus âgés  peuvent aider les moins jeunes particulièrement dans le domaine de l’entreprenariat.

Au niveau de l’Etat, une politique de jeunesse est nécessaire : a)  l’intégration des jeunes diplômés dans l’administration publique b) L’ouverture des centres culturels et de loisirs pour lutter contre l’oisiveté et la prostitution  c) L’ouverture des centres professionnels accessible aux plus démunis  des jeunes. d) L’encouragement des jeunes entrepreneurs en mettant à leurs dispositions des fonds de crédits.  e) La réorganisation de l’école fondamentale et du secondaire qui constituent la base du système éducatif. f) l’application d’une politique de structuration familiale qui est l’institution de socialisation de base des jeunes.  g) la création des centres universitaires axés sur l’innovation scientifique et technologique

 

En définitive, le développement du pays nécessite la contribution de tous, à commencer par le plus petit pour arriver au plus grand. Pour que la jeunesse puisse aider au développement du pays, il faut qu’il y’ait une politique de jeunesse par nos dirigeants. Malheureusement, ce n’est pas encore le cas. Le développement est comme l’organisation du corps humain, sa santé dépend du bon fonctionnement de chacun des organes. Il est temps de mettre en application notre devise «  l’Union fait la force ».

 

 

 

Max Toussaint Mondesir, Etudiant en Sociologie et en Relations Internationales

Turquie, Konya.

 

 

 

Sujet : « Comment les Jeunes d’aujourd’hui peuvent-ils  aider Haïti à sortir de l’ornière du Sous-Développement en travaillant pour arriver à mettre fin à la pauvreté  en Haïti?»

 

 

Présenté par :

 

Mexique: Makenson Montis

 

 

31 octobre 2017

 

Sujet: 1- Comment les Jeunes d’aujourd’hui peuvent-ils  aider Haïti à sortir de l’ornière du Sous-Développement en travaillant pour arriver à mettre fin à la pauvreté  en Haïti?

 

Plus de 2013 ans après que nos ancêtres ont lutté pour  notre indépendance et bâtir une  nouvelle société ayant pour base la liberté et le bien-être, acte qui nous a élevé au rang de « modèle de peuple à suivre », Haïti se trouve parmi les pays les plus pauvres de la planète terre.  La situation socio-politique du pays se dégénère de jour en jour, l’incapacité des chefs d’Etat de répondre aux besoins du peuple n’a provoqué que d’incertitude chez les jeunes qui constituent plus que la moitié de la population. Avec une population aussi jeune, on ne peut parler de changement sans prendre en compte cette catégorie sociale. Malgré tout ce qu’on reproche à cette génération de jeunes, on ne cesse de la présenter comme « l’avenir du pays ». A cet effet, il serait bon de se demander : « comment les  jeunes d’aujourd’hui peuvent-ils aider à sortir Haïti de l’ornière du sous-développement en travaillant pour arriver à mettre fin à sa pauvreté ? ». Une analyse du processus d’intégration des jeunes dans la société haïtienne nous permettra d’en faire le point.

Tout pays qui se respecte sait comment traiter sa jeunesse. Nous vivons dans un pays ou l`intégration des jeunes est la dernière chose à laquelle s’intéresse nos dirigeants. En 2014, le ministre de l’éducation du gouvernement Lamothe-Martély, Nesmy Manigat, a mentionné que plus de 60% des jeunes de 15 à 19 ans et 50 % de ceux de  20-24 ans sont au chômage (1), d’où l’une des causes majeures de l’hémorragie migratoire qu’on est en train de vivre ces derniers temps. Comme réponse à ce mépris de la part de l’Etat haïtien, un grand nombre de ces jeunes décide plutôt de fuir le pays pour aller chercher une vie meilleure dans d’autres pays.

« Pour acquérir le bien qu’il souhaite, l’homme hardi ne redoute aucun danger, l’homme avisé n’est rebuté par aucune peine. Seuls les lâches et les engourdis ne savent ni endurer le mal, ni recouvrer le bien qu’ils se bornent à convoiter » (2).

 

Au lieu de s’enfuir, la situation sociopolitique précaire du pays et le mauvais traitement qu’infligent nos dirigeants à la jeunesse haïtienne, devrait plutôt faire appel à sa conscience et renforcer sa conviction. Comme l’a si bien dit Karl Marx, « ce n’est pas la conscience des hommes qui détermine leur existence, c’est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience» (3). La grande question maintenant est, comment cette jeunesse tant méprisée par ceux qui devraient l’encadrer peut-elle se mobiliser pour changer sa situation et donner l’espoir d’une nouvelle Haïti possible?

Nelson Mandela nous a fait savoir que l’éducation est notre arme la plus puissante pour changer le monde. De ce fait, la première chose que doit faire les jeunes haïtiens c’est se former, tout en se regroupant en une vraie force s’impliquant à fond dans la vie sociopolitique du pays. Car, l’une des bases de sa faiblesse est due à leur individualité. Offrir au pays le meilleur d’eux-mêmes en profitant positivement de ce bonus démographique qu’ils constituent en est le meilleur chemin pouvant leur conduire vraiment au changement tant désiré par la société haïtienne en générale.

En guise de conclusion, vue la situation alarmante que se trouve le pays ces derniers temps, il est un fait que la jeunesse haïtienne, étant constituée une bonne partie de la population, doit se réveiller et prendre son destin en main. Ceci, dans un esprit d’unité se basant sur l’éducation comme arme. Car, il ne suffit pas seulement de prendre conscience de leur situation, les jeunes doivent s’armer d’outils nécessaires pouvant leur amener au changement durable. Pour citer Pierre-Claude Victor Boiste : « il faut se faire, dans la jeunesse une provision de savoir et de maximes qui puisse nourrir et guider l’esprit toute la vie » (4).

 

 

 

 

 

 

 

Notes de références

(1) : Propos recueilli et publié par le journal Alter presse le mardi 15 juillet 2014

(2) : Étienne de la Boétie : discours de la servitude volontaire (1576)

(3) : Karl Marx : préface de la contribution à la critique de l’économie politique, Editions sociales, 1947, P4

(4) : Pierre-Claude Victor Boiste : le dictionnaire universel (1843)

 

 

 

6ème Conference de la NAAHP à NYU.

J’etais très heureux de couvrir une partie de la 6ème Conference Annuelle  de NAAHP  à New York University (NYU) le Vendredi  3 Novembre 2017. Plusieurs   Haitiens Professsionnels , étudiants  et les reprentants officiles d’Haiti etaient presents  à ce  rassemblement.

 

Selon nos informations près de 450 professionnels Haitiens se sont enregistrés pour cette Conference. Combien de Personnes etaient vraiment presentes à cette conference? Nous continuons à mentionner que  c’est  une bonne  chose  pour les professionnels Haitiens de la diaspora de se rencontrer  et de voir ensemble comment ils peuvent aider Haiti à sortir de l’ornière du Sous Developpement. C’est clair nous avons beaucoup de reussites personnelles dans notre communauté mais au niveau collectif il nous reste encore beaucoup de chemin à parcourir. Quel serait le suivi après cette rencontre?

 

 

J’ai la chance d’entendre une partie  de la presentation de JP Michel, Fondateur et Associé directeur de Blue Ocean Harvest. Mr. Michel a dirigé la plateforme des Marchés Financiers de l’entreprise en Amérique du Sud, en Amérique Centrale et dans les Caraibes.   Sa presentation portait sur Leadership et Responsabilités. Il nous fit savoir que la revolution Haitienne a eu un grand impact sur le Stock Market. Pour ecouter une partie de sa presentation sur le Stock Marquet, la technologie et ses quelques conseils aux jeunes  professionnels pour  reussir dans leur carriere clicquer sur ce lien: https://youtu.be/dNGduZO3qHs

 

 

 

Tout de suite après la presentation de JP Michel un panel fut dirigé par Magdalah Racine.  Dr Fernandez, JP Michel  et Dr Daddy comme panelistes sur l’education, l’emploi, le succès, la Vision, le Leadership et l’importance de la culture au niveau du leadeship.  Les panelistes ont mis l’accent sur Haiti soulignant que le reel changement d’Haiti doit provenir du gouvernement Haitien et des Haitiens. Clicquer sur ce lien pour entendre les panelistes: https://youtu.be/EI-B7Q2CIEQ

Après la conference Le personnel du bulletin Hebdomadaire a mené un mini sondage auprès de plusieurs participants à cette conference. Tous les participants ont reconnu qu’on a eu de très bons orateurs ou oratrices. On a eu aussi de très bons panelistes. Mais le taux de participation etait très faible. Qui a financé cette conference?   N’est il pas important pour les organisateurs de penser à organiser cette conference dans un endroit ou une ville  a forte concentration Haitienne?

Pourquoi  les leaders de beaucoup d’organisation de la communauté Haitienne de New York ont boudé ou ont brillé par leur absence à cette conference?

 

Dr. Monalisa a un court entretien avec Dr Daddy pour les Telespectateurs et Telespectatrices de la Radio Telé Solidarité . Clicquer sur ce lien pour entendre son entretien: https://youtu.be/g5w2Ab9zFoc

 

Enfin nous etions très content de couvrir une partie de cettte conference.  Nous attendons le suivi et Nous exhortons ces professionnels a travailler pour le bien être d’Haiti et non pas pour plaire à leurs amis qui utilisent leur connaissance et leur relation au detriment  d’Haiti

Brother Tob

6th NAAHP Conference at NYU.

I was very happy to cover a part of NAAHP’s 6th Annual Conference at New York University (NYU) on Friday, November 3rd, 2017. Some  Haitian Professionals  , students   Haitian   Government officials   , American  Government Official s  were present at this professional gathering.

 

According to our information, nearly 450 Haitian professionals registered for this Conference. However, some people were present? We think it’s a good thing for Haitian diaspora professionals to meet and see how together they can help Haiti get out of the underdevelopment plight. It’s clear we have a lot of personal successes in our community but at the collective level we still have a long way to go.

I was lucky to hear a  part of the presentation by JP Michel, Founder and Managing Partner of Blue Ocean Harvest. Mr. Michel led the company’s Financial Markets platform in South America, Central America and the Caribbean. His presentation was about Leadership and Responsibilities He let us know that the Haitian revolution had a great impact on the Stock Market. To listen to some of his presentation on Stock Market, technology and his advice to young professionals for success in their career, click on this link: https://youtu.be/dNGduZO3qHs

 

Immediately after the presentation of JP Michel we had a panel with Magdalah Racine as moderator, Dr Fernandez, JP Michel and Dr Daddy as panelists. In this panel they focused on Education, Job, Success, Vision, Leadership and the importance of culture at the level of leadership. The panelists focused on Haiti where they stated that real change must come from the Haitian government and the Haitian people Click on this link to hear the panelists: https://youtu.be/EI-B7Q2CIEQ

 

After the conference the staff of our Weekly newsletter conducted a mini survey of several participants. All participants acknowledged that we had very good speakers. We also had very good panelists. But the participation rate was very low. Who funded this conference? Is it not important for the organizers to think about organizing this conference in a place or city with a strong Haitian concentration?

Why did the leaders of many organizations in the Haitian community in New York  shone by their absence?

 

Dr. Monalisa has a short interview with Dr Nadege Daddy for the viewers of Radio Telé  Solidarité. Click on this link to listen to the Interview: https://youtu.be/g5w2Ab9zFoc

 

 

Finally we were very happy to cover a part of this conference.  We are  waiting for the follow up and we urge these professionals to work for the progress of Haiti and not to please theirs friends who too frequently use their knowledge and relation  to the detriment of Haiti

Brother Tob

GRAHN-Monde (Group for Reflection and Action for a New Haiti)

GRAHN-Monde (Group for Reflection and Action for a New Haiti) held its 3rd Annual Brunch on Sunday October 29 in Montreal. As as in prior years, it was a tremendous success, as evidenced by a record attendance of nearly 500 distinguished guests. The program started with an introduction of the political dignitaries, particularly the mayor of the city of Laval, Marc Demers, and Jean-François Lisée, the Leader of the Québécois Party and of the Official Opposition in Quebec, and member of the National Assembly of Quebec for Rosemont.  Highlights of the event included the presentation of scholarship awards and recognitions, the introduction of members of the GRAHN’s Governing Board and members visiting from different branches (GRAHN-Canada, GRAHN-USA, GRAHN-Haïti, GRAHN-France, GRAHN-Suisse) and chapters (Chicago, New Jersey, Boston, Quebec, Sherbrook, Montreal, etc.).

 

The President of GRAHN-Canada, Dr. James Féthière outlined GRAHN’s achievements for the year including updates on key initiatives such as the quarterly publication of Haiti Perspectives (GRAHN’s scientific magazine), GRAHN’s Excellence Awards held in Cap-Haitien, ISTEAH (GRAHN’s graduate level university), PiGraN (the Innovation Pole for the Greater North of Haiti), FIESS (GRAHN’s Social and Solidarity Economy Fund), etc. That inventory of remarkable structuring projects illustrates GRAHN’s key mission captured by the motto “On travaille au GRAHN pour redonner de l’espoir aux autres”, with the goal of a New Haiti (Pou Yon Ayiti Tou Nèf).

 

The mayor of Laval took to the podium to emphasize the common traits with Haitians. GRAHN-Monde’s president, Dr. Samuel Pierre, reminded to the audience the contributions of Haitians to today’s Québec (featured in his publication “Ces Québecois venus d’Haïti”), while emphasizing the point that “what we are doing for Haiti now, we are also doing it for Humanity”.  He reminded the audience that one must redefine the concept of citizenship to go beyond earning a salary. He called on the Canadian government to demonstrate compassion toward Haitian refugees and not to follow the example of “le voisin d’à côté” (the next door’s neighbor):“Il n’y a pas seulement les lois dans la vie, il y a aussi la compassion”.

 

Rejecting reliance on perpetual assistance, GRAHN is working hard in Haiti to establish an environment that can retain its citizens within its territory. Citing concurrent priorities in multiple sectors such as agriculture, education, jobs creation tackled through the PiGraN project, Dr. Samuel Pierre took the opportunity to thank ISTEAH’s dedicated administrators, and the 220+ professors who travel to Haiti voluntarily to educate some 320 masters and doctoral students.

 

The opposition leader, a candidate for Québec’s Prime Ministerial elections in 2018, took to the podium to commit to visit Haiti should he be elected Prime Minister. He was offered the opportunity to visit Haiti in April 2018 (after the Quebec elections), to attend on of GRAHN’s major annual gathering.

The mistress of ceremony (Kerlande Mibel) did an excellent job, skillfully keeping the program on track.  She invited the Canadian press to help disseminate GRAHN’s accomplishments to political leaders and through the social media. The ceremony ended with Mélissa Gresseau leading the audience in singing Ayiti Chérie (by Jacques Sauveur Jean) and Vérité (by Joseph Augustin, Papi Jo, of Radio-Soleil in the 1980s).

 

Congratulations to GRAHN-Monde for another wonderful gathering.

Have a blessed day!

  1. Bayas

    BONN : des jeunes du bassin du Congo aident des communautés rurales à se développer tout en protégeant les forêts

    Marie Tamoifo, Présidente de l’Association Jeunesse verte du Cameroun (AJVC) et Coordinatrice régionale du Réseau des jeunes pour la gestion durable des écosystèmes forestiers d’Afrique centrale (REJEFAC)

    Des associations de jeunes dans le bassin du Congo, en Afrique, aident des communautés rurales isolées à se développer tout en protégeant les forêts, explique une représentante venue à la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique (COP 23), à Bonn, en Allemagne, pour faire entendre leur voix.

    « Les jeunes du bassin du Congo ont des actions de terrain qui sont souvent ignorées, peu connues », déclare Marie Tamoifo, Présidente de l’Association Jeunesse verte du Cameroun (AJVC) et Coordinatrice régionale du Réseau des jeunes pour la gestion durable des écosystèmes forestiers d’Afrique centrale (REJEFAC) dans un entretien à ONU Info.

    Le REJEFAC réunit des associations de jeunes de dix pays du bassin du Congo (Burundi, Cameroun, Gabon, Guinée Equatoriale, République centrafricaine, République démocratique du Congo, République du Congo, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe et Tchad). L’objectif est de promouvoir la participation effective des jeunes acteurs environnementaux aux prises de décisions dans le bassin du Congo et « de contribuer à faire émerger dans la région un leadership de type nouveau, plus sensible et ouvert aux exigences du développement durable ».

    « S’agissant des actions de terrain, il y a des actions de reboisement, des actions de sensibilisation, d’éducation, de prise de conscience des jeunes. Il s’agit de renforcer le travail qui est fait par les gouvernements », souligne Marie Tamoifo.

    Au Cameroun, l’Association Jeunesse verte du Cameroun a développé depuis plusieurs années un programme d’électrification de zones rurales enclavées grâce à des panneaux solaires.

    Le programme a commencé dans 15 communautés pilote dans l’est, le centre et dans l’extrême nord du pays avec l’installation de panneaux solaires dans des maisons et des écoles. Une contribution est faite par la communauté elle-même, représentant de 25 à 30% du coût.

    « Dans ces quinze communautés, on a formé 85 jeunes aux techniques d’installation solaire mais aussi à la méthodologie psycho-socio-organisationnelle », explique Marie Tamoifo. « Lorsque nous arrivons dans une communauté, ce qui est fait d’abord, c’est un échange avec la communauté elle-même, une discussion, on essaie de voir avec la communauté quels sont les problèmes criants ».

    Les jeunes qui participent à ce programme appartiennent à la communauté elle-même. Ils sont formés et font la maintenance des panneaux solaires installés. Ils développent ainsi une expertise. « Pour l’instant ils ne sont pas vraiment payés. Ils reçoivent une petite indemnité », dit Mme Tamoifo.

    L’association a besoin de davantage de soutien financier pour poursuivre ce programme. « Il y a eu plus de 100 demandes que nous avons reçues des villages et nous ne pouvons pas y répondre vu la modicité des moyens que nous avons. Et les jeunes qui sont formés aujourd’hui ont aussi besoin de vivre de cela pour pouvoir continuer ce travail qui a commencé », souligne Marie Tamoifo.

    Parmi d’autres actions de terrain menées par des jeunes dans la région du bassin du Congo, la Coordinatrice du REJEFAC cite une initiative de plantation d’arbres par des volontaires en République du Congo et un programme au Rwanda centré sur l’artisanat et la conservation des ressources naturelles.

    Avant de venir à la COP 23, le réseau a organisé une ‘caravane climatique’ au Cameroun avec la participation de jeunes de dix pays du bassin du Congo pour montrer ce que les organisations de jeunesse font en matière de développement durable et de protection de la planète.

    « On a délocalisé la COP 23. On a organisé cette caravane qui a été dénommée ‘la COP chez nous’ », précise la Coordinatrice du REJEFAC. Des jeunes ont été désignés comme ambassadeurs climat.

    La ‘caravane climatique’ a traversé la région de Douala, les zones côtières et s’est rendu jusqu’en Guinée Equatoriale. « Cela a montré comment on pouvait parler de l’aspect théorique et aller sur le terrain vivre les réalités de la conservation, des parcs, des conflits hommes éléphants », souligne Mme Tamoifo.

     

    (Interview : Marie Tamoifo, Coordinatrice du REJEFAC; propos recueillis par Jérôme Bernard)

 

Proverbes

Ou Wè Mare Chwal , mare Bourik pi rèd

Tande pa di Konprann pou sa

Lè vant Chat plin , Ke rat  anmè

Zèb ou pa vle leve nan jading ou , li leve devan Pòt Kay ou

Mete Chat Veye Mantèg

Chen Ki gen Zo pa gin Zanmi

Good to know: USCCB meets this coming week with strong stands on immigration, tax, etc.

 

Deacon Paul C. Dorsinville.

This week the Dept. of Homeland Security has announced the termination of TPS for Nicaraguans on 1/5/19, no determination yet for TPS for Hondurans (= 6-month extension to 7/5/18) and the end of the Central America Minors program which have been strongly denounced by the Chairman of the USSCB Committee on Migration. A delegation of USSCB MRS is back from a fact-finding mission to Haiti and recommends a 18-month extension of TPS Haiti (word from DHS is due by 11/22/17). Similarly the House proposal for tax reform is denounced for its attack on the poor.

The bishops will tackle these issues again this coming week at their Fall meeting while working on making missionary disciples from each one of us. Indeed God has taken the initiative of Love, Creation, Redemption and Continuous Invitation. We have to hear the Good News, to accept the encounter and transformation and to become missionary disciples in deeds and words. It is not enough to attend devotional practices and to choose what is convenient, but we must transform  society according to God’s vision. Let us pray for our shepherds so they can help us find the way!
+                         +.

Cette semaine le Dept. of Homeland Security a annoncé la fin de TPS pour les Nicaraguéens le 5/1/19 et pas de détermination encore pour les Honduriens (= extension au 5/7/18) et l’élimination du programme  pour Mineurs d’Amérique Centrale. Le Chairman du Comité sur la Migration de USCCB a dénoncé fortement  ces actions. Une délégation de USCCB MRS est de retour d’un voyage de recherche en Haiti et recommande une extension de 18 mois du TPS Haiti (un mot de DHS est dû le 11/22/17).Similairement, USCCB dénonce the projet de réforme des taxes de la Chambre pour son impact négatif sur les pauvres.

Les évêques vont reprendre ces issues à leur réunion d’Automne des 13-14 Novembre pendant qu’ils travaillent à faire des disciples missionaires de chacun de nous. En effet Dieu a pris l’initiative de l’Amour, de la Création, de la Rédemption et de l’Invitation Continue. Nous avons besoin d’entendre la Bonne Nouvelle, d’accepter la rencontre et la transformation et de devenir des disciples missionaires en actions et en paroles. Il ne suffit pas d’avoir quelques dévotions et de choisir ce qui est plus convénient, mais nous devons transformer la société d’après la vision de Dieu. Prions pour nos pasteurs pour qu’ils puissent nous aider à trouver le chemin!
#.

 

 

 

 

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