Latest News-May 22, 2016

Perpetual Help

REFLECTIONS ON THE FEAST OF THE HOLY TRINITY (May 22nd, 2016)

Proverbs 8, 22-31; Psalm 8; Romans 5, 1-5; John 16, 12-15

 

  By +Guy Sansaricq

 

Did you ever try to look at the sun? It dazzles the eyes. What about God? Can we look at him? He is invisible. Yet we know he exists. Thousands of philosophers and leaders of religion have attempted to describe him.  Let us rather seek answers in His Own Word, in Divine Revelation.

 

Today we hear Jesus saying that He has a Father and that everything the Father has is his; Jesus also speaks about the Spirit of truth like someone distinct from Him and yet someone who takes all from Him. This and many other sayings open our hearts and minds to the understanding and contemplation of an awesome mystery, that of the HOLY TRINITY. Within God there are THREE actors or three persons and yet, the relationship of love between these three is so intense and complete that the UNITY of God is reinforced, not broken.   Perfect love produces perfect unity, perfect happiness!

 

When two people fall in love they experience great joy and feel as no longer two but one. Yet, they remain distinct. One may be sick while the other is healthy. One may die. Their unity is incomplete.

In God the relationship is so perfect that the joy it sparks is overwhelming and the unity unscathed.

 

God is LOVE. The exciting surprise is that he calls you and me to be part of that UNITY in LOVE. Jesus the Son offers us His Spirit so that we can come to love the Father in Him and with Him. We are urged to be inserted into that glorious relationship to be in Christ through the Spirit and to have God as Father.

 

The whole revelation of Christ rests on the mystery of the TRINITY as on its necessary basis.  Obviously, the commandment of love (love one another) finds its ultimate rooting in the mystery of the Trinity.

 

PENSÉES SUR LE MYSTÈRE DE LA TRINITE (22 Mai 2016)

 

 

 

Par + Guy Sansaricq

 

Nous nous laissons parfois intimider par le mystère de la Sainte Trinité et pourtant c’est le mystère de base de toute la Revélation de Jésus. Jésus se décrit comme LE FILS qui envoie SON ESPRIT pour nous sanctifier, nous unir à sa personne pour que nous aussi nous puissions ètre fils et filles de son Père.

 

Nous nous trouvons en face d’un mystère de relation d’amour. Dieu n’est pas solitaire, renfrogné, fermé sur lui-mème. Au contraire, Il est tout en relation, relation d’amour. Il est partage. Tout ce qu’il a appartient sans limite au Fils et à l’Esprit. Nous sommes des assoifés d’amour. Dieu est donc le lieu, la personne capable de procurer la plus grande joie à ceux qu’il accueille car Il se donne sans réserve.

 

La grande surprise, le mystère caché depuis les origines, c’est cette volonté du Père de nous insérer dans ce foyer ardent de relation d’amour. En Lui seul, nous pourrons assouvir à l’infini notre soif incommensurable d’amour.  Nous sommes partie prenante de la vie trinitaire car nous avons été batisés ”Au Nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit.” Au début de toute prière nous professons notre appartenance “Au Père, au Fils et à l’Esprit.”  A la messe, nous offrons le Fils au Père par l’Esprit et nous entrons en communion avec le Fils qui est au sein du Père.

 

JESUS A DONC FAIT DE LA TRINITE NOTRE FAMILLE, notre milieu de vie. La vie éternelle, c’est aimer en plénitude et ètre aimé en plénitude.  La vie ici-bas n’a pas d’autre but que l’apprentissage de l’amour.

 

Nous ne sommes pas capables de tout comprendre, maintenant . Mais l’Esprit qui vient du Père nous conduira vers la vérité complète. O Seigneur, comme il est grand ton Nom par toute la terre!

Bishop Guy Sansaricq

 

 

Miami-Entretien avec Monseigneur Thomas Wenski

 

Le personnel de Radio Telé Solidarité  dans son souci de rencontrer tous les batisseurs de foi a eu un entretien avec Monseigneur Thomas Wenski le Vendredi 13 Mai 2016. Monseigneur Wenski est le 4ème archevêque de Miami et l’un des principaux fondateurs de la communaute Haitienne Catholique en Floride.

 

Rappelons que Monseigneur Thomas Wenski est l’un des pionniers de la communauté Haitienne de Miami. Il a toujours temoigné un grand amour pour Haiti et est l’une des voix d’Haiti au sein de la conférence Épiscopale Américaine. Son travail pastoral au sein de la communaute Haitienne de la Floride est très apprécié par les Haitiens de la Floride, de la diaspora et d’Haiti. On doit mentionner  que  Monseigneur Thomas Wenski a toujours crée du temps  pour des entrevues à la Radio Telé Solidarité.

 

Il nous parla de sa première rencontre avec la communauté Haitienne de Miami entre les années 1976 et 1977. Il comprit tout de suite la nécessité pour lui d’etudier la langue creole. Dès les année 1973, la communauté Haitienne commencait à gagner de l’importance en Floride. Elle grandit de facon continue jusque dans les années 1980. Aujourd’hui elle est très visible à Miami et en Floride avec plusieurs élus aux postes officiels du gouvernement, des professionnels, des universitaires et  des prêtres Haitiens. Par exemple, Monseigneur Charnel Jeanty est le vicaire general de l’archidiocèse de Miami. Il y a des paroisses qui accueillent plusieurs milliers Haitiens aux messes du dimanche.

Monseigneur Wenski  nous a parlé du Centre Pierre Toussaint et de la Paroisse de la Mission dont il est le Fondateur. La Mission Notre Dame d’Haiti aura une soirée de Gala le samedi 11 Juin 2016 pour supporter les programmes du Centre Pierre Toussaint. Le personnel  du Bulletin du Centre National continue à féliciter le Père Reginald Jean Mary pour son ministère comme Curé à la mission Notre Dame d”Haiti. Monseigneur Wenski nous dit  que  partout en Floride dans les bureaux publiques les informations sont données en Anglais, Espagnole et Creole. Donc la langue creole est très reconnue en Floride

Enfin Monseigneur Thomas Wenski nous a a parlé du travail de PROCHE en Haiti après le tremblement de terre de 2010. Il nous fit savoir  que PROCHE a déja reconstruit plusieurs églises . Pour écouter l’entretien de Monseigneur Thomas Wenski clicquer sur ce lien:

https://youtu.be/-TbQmgsgIkc

Brother  Tob

Miami-Interview with The Most Reverend  Thomas Wenski

The personnel of  Radio Telé  Solidarité  in its concern to meet all the builders of faith had an interview  with Archbishop Thomas Wenski, on  Friday, May 13, 2016. Archbishop Wenski is the fourth Archbishop of Miami and one of the founders of the Haitian community of Catholic faith in Florida.

 

He is one of the pioneers of the Haitian community in Miami. He has always shown a great love for Haiti and is one of Haiti’s voices within the American Episcopal conference. His pastoral work within the Haitian community in Florida is much appreciated by the Haitian community in Florida, in the diaspora and Haiti which he frequently visits. He always creates time for interviews at Radio Telé  Solidarité.

 

Archbishop Wenski spoke about his first meeting with the Haitian community in Miami between 1976 and 1977. He immediately felt the need to learn Creole. 1973 appears to be the date when people began to notice the significance of the Haitians in Florida. Since then the Haitian community increased considerably. Today the Haitian community is very visible in Miami and in Florida with several elected officials in Government administration. There are a number of professionals, academics and Haitian priests. For instance Msgr. Charnel Jeanty is Vicar General of the Archdiocese of Miami. We have to add that several parishes of the Haitian community host several thousand Haitians for Sunday masses.

 

The most Reverend  Wenski spoke about the Centre Pierre Toussaint and the Mission Notre Dame d’Haiti of which he is the Founder. Mission Our Lady of Haiti will have a gala evening on Saturday, June 11, 2016 to support programs of Pierre Toussaint Center. The Weekly  Bulletin of the National Center continues to praise  Father Reginald Jean Mary for his ministry as Pastor of the  mission Dame d ‘Haiti at Little Haiti . Archbishop Wenski told us that throughout Florida and in public offices information is displayed in English, Spanish and Creole. It is a sign that the government acknowledges the importance of the Haitian community of Miami.

Finally Archbishop Thomas Wenski told us about the work of PROCHE in  Haiti after the earthquake of 2010. He informed us that PROCHE has already rebuilt several churches. To listen to the interview of Archbishop Thomas Wenski a click on this link:

https://youtu.be/-TbQmgsgIkc

 

Brother Tob

 

 

Bienvenue à Monseigneur Patrick Paris  à Washington

 

A22-14-Patrick Arisimages

Le Personnel du Bulletin Hebdomadaire  du Centre National est tres Heureux de vous annoncer que Monseigneur Patrick Aris, chancellier de l’archidiocèse de Port-au-Prince sera à Washington entre le 21 et le 22 Mai pour la vente signature de ses livres qui ont pour titre “Mgr. Romero et l’Eglise” et “l’ecclésiologie de Mgr.Romero”. On doit ajouter que Mgr Patrick Aris sera à l’Ambassade d’Haiti  et l’église Catholique Notre Dame des Douleurs pour la vente signature.

Le Personnel du Bulletin hebdomadaire du Centre National souhaite du succès à Mgr.Aris pour cette vente signature.

Brother Tob

 

EXCLUSIF Interview avec le pape François : l’intégralité

Recueilli par Guillaume Goubert et Sébastien Maillard (à Rome), le 19/05/2016 à 12h35

 

 

A22-12-Pope

Le pape François a accordé à « La Croix » un entretien de plus d’une heure qui s’est tenu au Vatican, à la résidence Sainte-Marthe, le lundi 9 mai. De nombreux thèmes ont été abordés : les racines chrétiennes de l’Europe, les migrations, l’islam, la laïcité, son idée de la France, les scandales de pédophilie.

ZOOM 

Le pape François a reçu Guillaume Goubert et Sébastien Maillard. / L’Osservatore Romano

« Il faut intégrer les migrants »

La Croix : Dans vos discours sur l’Europe, vous évoquez les « racines » du continent, sans jamais pour autant les qualifier de chrétiennes. Vous définissez plutôt « l’identité européenne » comme « dynamique et multiculturelle ». Selon vous, l’expression de « racines chrétiennes » est inappropriée pour l’Europe ?

i Pourquoi lire La Croix ?

  • La Croix choisit dans le flot de l’actualité des pépites à mettre en lumière, en privilégiant le recul et l’analyse.

+

Pape François : Il faut parler de racines au pluriel car il y en a tant. En ce sens, quand j’entends parler des racines chrétiennes de l’Europe, j’en redoute parfois la tonalité, qui peut être triomphaliste ou vengeresse. Cela devient alors du colonialisme. Jean-Paul II en parlait avec une tonalité tranquille. L’Europe, oui, a des racines chrétiennes. Le christianisme a pour devoir de les arroser, mais dans un esprit de service comme pour le lavement des pieds. Le devoir du christianisme pour l’Europe, c’est le service. Erich Przywara, grand maître de Romano Guardini et de Hans Urs von Balthasar, nous l’enseigne : l’apport du christianisme à une culture est celui du Christ avec le lavement des pieds, c’est-à-dire le service et le don de la vie. Ce ne doit pas être un apport colonialiste.

> En vidéo : Les coulisses de l’interview du pape François avec La Croix

Vous avez posé un geste fort en ramenant des réfugiés de Lesbos à Rome le 16 avril dernier. Mais l’Europe peut-elle accueillir tant de migrants ?

Pape François : C’est une question juste et responsable parce qu’on ne peut pas ouvrir grand les portes de façon irrationnelle. Mais la question de fond à se poser est pourquoi il y a tant de migrants aujourd’hui. Quand je suis allé à Lampedusa, il y a trois ans, ce phénomène commençait déjà. Le problème initial, ce sont les guerres au Moyen-Orient et en Afrique et le sous-développement du continent africain, qui provoque la faim. S’il y a des guerres, c’est parce qu’il y a des fabricants d’armes – ce qui peut se justifier pour la défense – et surtout des trafiquants d’armes. S’il y a autant de chômage, c’est à cause du manque d’investissements pouvant procurer du travail, comme l’Afrique en a tant besoin. Cela soulève plus largement la question d’un système économique mondial tombé dans l’idolâtrie de l’argent. Plus de 80 % des richesses de l’humanité sont aux mains d’environ 16 % de la population. Un marché complètement libre ne fonctionne pas. Le marché en soi est une bonne chose mais il lui faut, en point d’appui, un tiers, l’État, pour le contrôler et l’équilibrerCe qu’on appelle l’économie sociale de marché.

Texte de l’interview du pape François en anglais

Texte de l’interview du pape François en italien

Revenons aux migrants. Le pire accueil est de les ghettoïser alors qu’il faut au contraire les intégrer. À Bruxelles, les terroristes étaient des Belges, enfants de migrants, mais ils venaient d’un ghetto. À Londres, le nouveau maire (Sadiq Khan, fils de Pakistanais, musulman, NDLR) a prêté serment dans une cathédrale et sera sans doute reçu par la reine. Cela montre pour l’Europe l’importance de retrouver sa capacité d’intégrer. Je pense à Grégoire le Grand (pape de 590 à 604, NDLR), qui a négocié avec ceux qu’on appelait les barbares, qui se sont ensuite intégrés. Cette intégration est d’autant plus nécessaire aujourd’hui que l’Europe connaît un grave problème de dénatalité, en raison d’une recherche égoïste de bien-être. Un vide démographique s’installe. En France toutefois, grâce à la politique familiale, cette tendance est atténuée.

> En vidéo  : Ce que le pape François a dit à « La Croix »

La crainte d’accueillir des migrants se nourrit en partie d’une crainte de l’islam. Selon vous, la peur que suscite cette religion en Europe est-elle justifiée ?

Pape François : Je ne crois pas qu’il y ait aujourd’hui une peur de l’islam, en tant que tel, mais de Daech et de sa guerre de conquête, tirée en partie de l’islam. L’idée de conquête est inhérente à l’âme de l’islam, il est vrai. Mais on pourrait interpréter, avec la même idée de conquête, la fin de l’Évangile de Matthieu, où Jésus envoie ses disciples dans toutes les nations.

Devant l’actuel terrorisme islamiste, il conviendrait de s’interroger sur la manière dont a été exporté un modèle de démocratie trop occidentale dans des pays où il y avait un pouvoir fort, comme en Irak. Ou en Libye, à la structure tribale. On ne peut avancer sans tenir compte de cette culture. Comme disait un Libyen il y a quelque temps : « Autrefois, nous avions Kadhafi, maintenant, nous en avons 50 ! »Sur le fond, la coexistence entre chrétiens et musulmans est possible. Je viens d’un pays où ils cohabitent en bonne familiarité. Les musulmans y vénèrent la Vierge Marie et saint Georges. Dans un pays d’Afrique, on m’a rapporté que pour le Jubilé de la miséricorde, les musulmans font longuement la queue à la cathédrale pour passer la porte sainte et prier la Vierge Marie. En Centrafrique, avant la guerre, chrétiens et musulmans vivaient ensemble et doivent le réapprendre aujourd’hui. Le Liban aussi montre que c’est possible.

« Un état doit être laïque »

L’importance de l’islam aujourd’hui en France comme l’ancrage historique chrétien du pays soulèvent des questions récurrentes sur la place des religions dans l’espace public. Quelle est, selon vous, une bonne laïcité ?

Pape François : Un État doit être laïque. Les États confessionnels finissent mal. Cela va contre l’Histoire. Je crois qu’une laïcité accompagnée d’une solide loi garantissant la liberté religieuse offre un cadre pour aller de l’avant. Nous sommes tous égaux, comme fils de Dieu ou avec notre dignité de personne. Mais chacun doit avoir la liberté d’extérioriser sa propre foi. Si une femme musulmane veut porter le voile, elle doit pouvoir le faire. De même, si un catholique veut porter une croix. On doit pouvoir professer sa foi non pas à côté mais au sein de la culture. La petite critique que j’adresserais à la France à cet égard est d’exagérer la laïcité. Cela provient d’une manière de considérer les religions comme une sous-culture et non comme une culture à part entière. Je crains que cette approche, qui se comprend par l’héritage des Lumières, ne demeure encore. La France devrait faire un pas en avant à ce sujet pour accepter que l’ouverture à la transcendance soit un droit pour tous.

Dans ce cadre laïque, comment les catholiques devraient-ils défendre leurs préoccupations sur des sujets de société, tels que l’euthanasie ou le mariage entre personnes de même sexe ?

Pape François : C’est au Parlement qu’il faut discuter, argumenter, expliquer, raisonner. Ainsi grandit une société. Une fois que la loi est votée, l’État doit respecter les consciences. Dans chaque structure juridique, l’objection de conscience doit être présente car c’est un droit humain. Y compris pour un fonctionnaire du gouvernement, qui est une personne humaine. L’État doit aussi respecter les critiques.

C’est cela une vraie laïcité. On ne peut pas balayer les arguments des catholiques, en leur disant :« Vous parlez comme un prêtre. » Non, ils s’appuient sur la pensée chrétienne, que la France a si remarquablement développée.

Que représente la France pour vous ?

Pape François : (en français) La fille aînée de l’Église… mais pas la plus fidèle ! (rires) Dans les années 1950, on disait aussi « France, pays de mission ». En ce sens, elle est une périphérie à évangéliser. Mais il faut être juste avec la France. L’Église y possède une capacité créatrice. La France est aussi une terre de grands saints, de grands penseurs : Jean Guitton, Maurice Blondel, Emmanuel Levinas – qui n’était pas catholique –, Jacques Maritain. Je pense également à la profondeur de la littérature.

J’apprécie aussi comment la culture française a imprégné la spiritualité jésuite par rapport au courant espagnol, plus ascétique. Le courant français, qui a commencé avec Pierre Favre, tout en insistant toujours sur le discernement de l’esprit, donne une autre saveur. Avec les grands spirituels français : Louis Lallemant, Jean-Pierre de Caussade. Et avec les grands théologiens français, qui ont tant aidé la Compagnie de Jésus : Henri de Lubac et Michel de Certeau. Ces deux derniers me plaisent beaucoup : deux jésuites qui sont créatifs. En somme, voilà ce qui me fascine avec la France. D’un côté, cette laïcité exagérée, l’héritage de la Révolution française et, de l’autre, tant de grands saints.

Quel est celui ou celle que vous préférez ?

Pape François : Sainte Thérèse de Lisieux.

Vous avez promis de venir en France. Quand un tel voyage serait-il envisageable ?

Pape François : J’ai reçu il y a peu une lettre d’invitation du président François Hollande. La Conférence épiscopale m’a aussi invité. Je ne sais pas quand aura lieu ce voyage car l’année prochaine est électorale en France et, en général, la pratique du Saint-Siège est de ne pas accomplir un tel déplacement en cette période. L’an dernier, quelques hypothèses ont commencé à être émises en vue d’un tel voyage, comprenant un passage à Paris et dans sa banlieue, à Lourdes et par une ville où aucun pape ne s’est rendu, Marseille par exemple, qui représente une porte ouverte sur le monde.

L’Église en France connaît une grave crise des vocations sacerdotales. Comment faire aujourd’hui avec si peu de prêtres ?

Pape François : La Corée offre un exemple historique. Ce pays a été évangélisé par des missionnaires venus de Chine qui y sont ensuite repartis. Puis, durant deux siècles, la Corée a été évangélisée par des laïcs. C’est une terre de saints et de martyrs avec aujourd’hui une Église forte. Pour évangéliser, il n’y a pas nécessairement besoin de prêtres. Le baptême donne la force d’évangéliser. Et l’Esprit Saint, reçu au baptême, pousse à sortir, à porter le message chrétien, avec courage et patience.

C’est l’Esprit Saint le protagoniste de ce que fait l’Église, son moteur. Trop de chrétiens l’ignorent. Un danger à l’inverse pour l’Église est le cléricalisme. C’est un péché qui se commet à deux, comme le tango ! Les prêtres veulent cléricaliser les laïcs et les laïcs demandent à être cléricalisés, par facilité. À Buenos Aires, j’ai connu de nombreux bons curés qui, voyant un laïc capable, s’exclamaient aussitôt : « Faisons-en un diacre ! » Non, il faut le laisser laïc. Le cléricalisme est en particulier important en Amérique latine. Si la piété populaire y est forte, c’est justement parce qu’elle est la seule initiative des laïcs qui ne soit pas cléricale. Elle reste incomprise du clergé.

L’Église en France, en particulier à Lyon, est actuellement frappée par des scandales de pédophilie remontant du passé. Que doit-elle faire devant cette situation ?

Pape François : Il est vrai qu’il n’est pas facile de juger des faits après des décennies, dans un autre contexte. La réalité n’est pas toujours claire. Mais pour l’Église, en ce domaine, il ne peut y avoir de prescription. Par ces abus, un prêtre qui a vocation de conduire vers Dieu un enfant le détruit. Il dissémine le mal, le ressentiment, la douleur. Comme avait dit Benoît XVI, la tolérance doit être de zéro. D’après les éléments dont je dispose, je crois qu’à Lyon le cardinal Barbarin a pris les mesures qui s’imposaient, qu’il a bien pris les choses en main. C’est un courageux, un créatif, un missionnaire. Nous devons maintenant attendre la suite de la procédure devant la justice civile.

Le cardinal Barbarin ne doit donc pas démissionner ?

Pape François : Non, ce serait un contresens, une imprudence. On verra après la conclusion du procès. Mais maintenant, ce serait se dire coupable.

« Nous sommes tous sortis différents du Synode »

Vous avez reçu, le 1er avril dernier, Mgr Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X. La réintégration des lefebvristes dans l’Église est-elle de nouveau envisagée ?

Pape François : À Buenos Aires, j’ai toujours parlé avec eux. Ils me saluaient, me demandaient une bénédiction à genoux. Ils se disent catholiques. Ils aiment l’Église. Mgr Fellay est un homme avec qui on peut dialoguer. Ce n’est pas le cas d’autres éléments un peu étranges, comme Mgr Williamson, ou d’autres qui se sont radicalisés. Je pense, comme je l’avais formulé en Argentine, que ce sont des catholiques en chemin vers la pleine communion. Durant cette Année de la miséricorde, il m’a semblé que je devais autoriser leurs confesseurs à pardonner le péché d’avortement. Ils m’ont remercié de ce geste. Avant, Benoît XVI, qu’ils respectent beaucoup, avait libéralisé la messe selon le rite tridentin. On dialogue bien, on fait un bon travail.

Seriez-vous prêt à leur accorder un statut de prélature personnelle ?

Pape François : Ce serait une solution possible mais auparavant, il faut établir un accord fondamental avec eux. Le concile Vatican II a sa valeur. On avance lentement, avec patience.

Vous avez convoqué deux Synodes sur la famille. Ce long processus a-t-il, selon vous, changé l’Église ?

Pape François : C’est un processus commencé par le consistoire (de février 2014, NDLR) introduit par le cardinal Kasper, avant un Synode extraordinaire en octobre la même année, suivi d’un an de réflexion et d’un Synode ordinaire. Je crois que nous sommes tous sortis de ce processus différents de lorsque nous y sommes entrés. Moi également. Dans l’exhortation post-synodale (Amoris laetitia, avril 2016, NDLR), j’ai cherché à respecter au maximum le Synode. Vous n’y trouverez pas des précisions canoniques sur ce qu’on peut ou doit faire ou non. C’est une réflexion sereine, pacifique, sur la beauté de l’amour, comment éduquer les enfants, se préparer au mariage… Elle valorise des responsabilités qui pourraient être accompagnées par le Conseil pontifical pour les laïcs, sous la forme de lignes directrices.

Au-delà de ce processus, nous devons penser à la véritable synodalité, du moins à ce que signifie la synodalité catholique. Les évêques sont cum Pietro, sub Pietro (avec le successeur de Pierre et sous le successeur de Pierre, NDLR). Ceci diffère de la synodalité orthodoxe et de celle des Églises gréco-catholiques, où le patriarche ne compte que pour une voix. Le concile Vatican II donne un idéal de communion synodale et épiscopale. On doit encore le faire grandir, y compris au niveau paroissial au regard de ce qui est prescrit. Il y a des paroisses qui ne sont dotées ni d’un conseil pastoral ni d’un conseil des affaires économiques alors que le code de droit canonique les y oblige. La synodalité se joue là aussi.

Recueilli par Guillaume Goubert et Sébastien Maillard (à Rome)

Un grand nombre d’enfants réfugiés ne sont pas scolarisés, selon un rapport de l’ONU

A22-09-Enfant

Zainab Jan, 12 ans, dans une école soutenue par l’UNICEF dans un camp de déplacés, au Pakistan. Photo UNICEF/Asad Zaidi

Seulement 50% des enfants réfugiés sont scolarisés dans l’enseignement primaire et 25% des adolescents réfugiés fréquentent l’enseignement secondaire, selon un document publié conjointement vendredi par le Rapport mondial de suivi sur l’éducation (GEM) de l’UNESCO et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR).

Le document d’orientation invite les pays et leurs partenaires humanitaires et de développement à faire en sorte que les personnes déplacées de force soient intégrées aux plans nationaux de l’éducation et à collecter des données de meilleure qualité pour contrôler leur situation et leurs progrès en matière d’éducation.

Les populations déplacées de force atteignent des nombres sans précédent qui font peser sur les systèmes éducatifs une énorme pression. L’éducation est particulièrement importante pour les enfants et les jeunes, car la scolarisation offre une meilleure protection contre la traite, l’adoption illégale, les mariages précoces, l’exploitation sexuelle et le travail forcé.

La moyenne mondiale des enfants réfugiés non scolarisés masque des différences significatives entre les pays. Dans le primaire, les taux de scolarisation s’élèvent en moyenne à 80% dans certains sites de réfugiés de l’Égypte, de la République islamique d’Iran et du Yémen, mais ils ne sont que de 40% au Pakistan et 50% en Éthiopie.

Dans de nombreux pays, l’accès à l’enseignement secondaire est encore plus limité pour les réfugiés. Au Kenya, au Pakistan et au Bangladesh, moins de 5 % des adolescents de 12 à 17 ans sont inscrits dans l’enseignement secondaire. Les effectifs participant à l’éducation de la petite enfance demeurent également très limités dans certains pays, n’atteignant que 7% en Turquie en 2015.

Il est difficile, voire parfois impossible, de collecter des informations sur les populations itinérantes. Le peu que nous savons concerne surtout celles qui vivent dans les camps, alors que plus de la moitié des réfugiés du monde se trouvent dans des zones urbaines où ils sont encore moins connus puisqu’ils ne sont pas suivis par les systèmes d’information. Il est nécessaire de suivre ces populations plus efficacement afin de mieux savoir quels sont leurs besoins et s’ils sont satisfaits.

Pour ce qui est des données disponibles en dehors des camps, le document montre que les réfugiés syriens en âge d’être scolarisés ne sont que 53% en Jordanie et 30% en Turquie à être inscrits à l’école.

Les données fiables sur les personnes déplacées internes sont encore plus limitées, mais d’après les rapports leur déplacement représente une contrainte considérable pour des systèmes éducatifs déjà faibles. Au Nigeria par exemple, dans 19 des 42 camps, les enfants déplacés suite aux attaques de Boko Haram n’avaient accès à aucune forme d’éducation en juin 2015. En Irak, 32% seulement des enfants et des adolescents déplacés internes en 2015 avaient accès à une forme quelconque d’éducation. Au Yémen, les enfants déplacés internes en âge d’être scolarisés n’étaient qu’un tiers à être inscrits à l’école dans le gouvernorat de Lahj.

Les enfants déjà marginalisés, comme les filles, sont souvent les plus touchés parmi les réfugiés. Dans les camps de Kakuma au Kenya, en 2015, il n’y avait que 38 % de filles à l’école primaire. Au Pakistan, où l’on parle souvent de mariages d’enfants et de grossesses précoces chez les filles réfugiées, les taux d’abandon de celles-ci atteignaient jusqu’à 90%.

Les filles et les femmes représentent 70% des populations déplacées internes dans le monde et elles sont celles qui sont les plus défavorisées dans l’éducation. En Iraq, dans le gouvernorat de Najaf, 81 % des filles de 15-17 ans étaient déscolarisées, par rapport à 69% des garçons du même âge. Dans les zones urbaines d’Afghanistan, on a constaté que 1% seulement des femmes déplacées internes étaient alphabétisées, contre 20% d’hommes déplacés internes.

(Extrait sonore : Nihan Blanchy-Koseleci, coauteur du rapport; propos recueillis par Priscilla Lecomte)

 

 

 

Venezuela, la crise s’intensifie

Jean-Yves Dana,

 

 

A22-Venezuela

 

La journée de mercredi 18 mai a donné lieu à des manifestations dans tout le pays, dont plusieurs ont été réprimées. Henrique Capriles, le leader de l’opposition, renouvelle son appel à la désobéissance jeudi 19 mai tandis que le président Maduro menace de renforcer l’état d’exception.

ZOOM 

Manifestations contre le président Nicolas Maduro à Caracas le 18 mai.  / FEDERICO PARRA/AFP

Le mot d’ordre de l’opposition vénézuélienne d’aller manifester le 18 mai contre le président Maduro a bien été suivi, malgré l’interdiction de ces rassemblements.

i Pourquoi lire La Croix ?

  • La Croix va sur le terrain, et met en lumière des acteurs de l’actualité, célèbres ou modestes.

+

Des milliers de personnes sont descendues dans les rues à Caracas, mais aussi à travers tout le pays, dans une vingtaine de villes, mettant la pression sur un président qui, de son côté, a menacé après cette journée mouvementée de renforcer les mesures de sécurité et l’état d’exception dans le pays si des violences devaient avoir lieu de la part de l’opposition.

« Référendum référendum ! », « Maduro dehors ! »

Dans la capitale Caracas, des centaines de policiers en tenue anti-émeute, certains à moto, ont fait usage de gaz lacrymogène et de balles en caoutchouc pour disperser un millier de manifestants criant « Maduro dehors ! » et« référendum, référendum ! » – allusion à la procédure en cours que rejette le pouvoir en place – tout en brandissant des drapeaux aux couleurs – jaune, bleu, rouge – du pays. Parmi la foule, les leaders de la coalition d’opposition, la Table de l’unité démocratique (MUD), majoritaire au Parlement. Et selon le ministre de l’Intérieur Gustavo Gonzalez, la police a procédé à sept arrestations. L’opposition pour sa part fait état de 17 arrestations et de divers incidents à travers le pays.

> À lire : Le Venezuela est en « état d’exception »

Le Venezuela semble donc s’enfoncer dans une crise durable après ce mercredi de bras de fer, de confrontation et de manifestations réprimées. D’autant que déjà, cette journée en appelle d’autres, dont la prochaine, ce jeudi 19 mai. L’opposition, à travers Henrique Capriles, adversaire malheureux de Nicolas Maduro à l’élection présidentielle de 2013, renouvelle en effet son mot d’ordre à protester contre cet état d’exception, en allant manifester à nouveau dès ce jeudi 19 mai et en commettant des actes de désobéissance, tout en réclamant le départ du président en exercice.

L’armée appelée à choisir son camp

« Nous, les Vénézuéliens feront en sorte que Maduro respecte la Constitution ! Son décret a été rejeté (par l’Assemblée), il est considéré nul et personne ne doit le respecter ! », a écrit Henrique Capriles sur son compte Twitter, mercredi soir. Précédemment, il avait appelé l’armée à choisir entre le camp du président et celui de la Constitution.

Nicolas Maduro, de son côté, affiche le visage de la fermeté pour justifier ses mesures : « C’est un recours dont je dispose en tant que chef d’État si le Venezuela est le théâtre de violence en vue d’un coup d’État, et je n’hésiterai pas à le décréter si cela était nécessaire pour combattre en faveur de la paix et la sécurité de ce pays », a-t-il déclaré, alors qu’il se trouvait dans l’est du pays avec ses partisans.

« Nous ne voulons pas de bain de sang »

Pour sa part, le président de l’Assemblée Henry Ramos Allup, figure de l’opposition, continue de plaider pour « un règlement pacifique » de la crise.« Nous ne voulons pas de bain de sang ou de coup d’État », a-t-il déclaré, appelant au calme alors que la manifestation se déroulait. Il était du reste imité par Henrique Capriles : « Le référendum peut avoir lieu cette année et vous le savez. Évitons une explosion ».

> À lire : « Au Venezuela, ni le gouvernement ni l’opposition ne veulent l’anarchie »

Parmi les partisans de Nicolas Maduro, c’est son vice-président Aristobulo Isturiz qui tente de calmer les esprits. Il a incité l’opposition à patienter jusqu’à la prochaine élection présidentielle, prévue en 2019 : « Cela se décidera à une élection, elle se gagne ou elle se perd. Maduro a été élu pour une période déterminée (2013-2019), attendez votre élection. Si vous gagnez, Maduro passe le pouvoir, tranquille. Quel est le problème ? ».

Pas sûr qu’il soit entendu dans un pays en plein naufrage économique, où la population ne parvient plus à s’approvisionner, et subit des restrictions énergétiques draconiennes, alors que le Venezuela possède les plus importantes réserves d’hydrocarbures au monde.

Jean-Yves Dana

 

Good to know:    Golden Jubilee of Fr. Joseph Bruno, latest count of election delegates.

 

A27-4-Deacon Paul

Deacon Paul C. Dorsinville.

On May 19, 2016 , Fr. Joseph D.R. Bruno celebrated Mass on the 50th anniversary of his priestly ordination in the chapel of Sacred Heart, Cambria Heights with assistance of yours truly. His nephew, Fr. Hilaire Belizaire concelebrated.  A parish Thanksgiving Mass will take place Saturday May 21, 2016 at 6:30 PM.

He was born in Terrier-Rouge in the North-East of Haiti . He attended the school of the Sisters Oblates of Mary in Terrier-Rouge  and College Notre-Dame in Cap-Haitien followed by the Major Seminary Notre-Dame in Port-au-Prince. He was ordained in the Cathedral Notre-Dame de l’ Assomption of Cap-Haitien .by Bishop Cousineau.He was a mentor for many priests till he came to Brooklyn in 2009. He has been in residence with service at Sacred-Heart  for the last three years. Ad multos annos! Praise to the Lord!

As we get closer to the conventions of the major parties for designating their official candidates and running mates for the White House and finalize their platforms, the delegates count is the following according to the various media:

Sec. Clinton           2.293.

Sen. Sanders         1,567.

Uncommitted             186.

Needed for nomination: 2,383.

Mr. Trump                1,161.

Sen. Cruz                    517

Sen. Rubio                  166.

Gov. Kasich                 161

Uncommitted               440

A few candidates with 0-9 delegates

Needed for nomination:  1,237.

A few primaries remain till June, the largest in California. A lot is at stake for immigrants, minorities. the lower-income population and the marginalized.
+                       +                     +

Le 19 Mai 2016, P. Joseph D.R. Bruno a celebre la Messe en le 50ieme anniversaire de son ordination sacerdotale avec l’assistance de votre serviteur dans la chapelle du Sacre-Coeur de Cambria Heights. Son neveu, P. Hilaire Belizaire a concelebre. Une messe paroissiale d’ Actions de Graces aura lieu Samedi 21 Mai a 6:30 PM.

Il est ne a Terrier-Rouge dans le Nord-Est d’ Haiti. Il a frequente l’ ecole des Soeurs Oblates de Marie a Terrier-Rouge puis le College Notre-Dame au Cap-Haitien suivi par le Grand Seminaire Notre-Dame de Port-au-Prince. Msgr. Cousineau l’ ordonna pretre en la Cathedrale Notre-Dame de l’ Assomption du Cap-Haitien. Apres un long service ou il encouragea beaucoup de vocations, il est venu a Brooklyn, NY en 2009 et depuis ces trois dernieres annees il est en residence avec service au Sacre-Coeur. Ad multos annos! Beni soit le Seigneur!

Nous approchons des conventions des deux partis principaux pour designer leurs candidats officiels et leurs assistants dans la course pour la Maison Blanche  et la finalisation de leur plateformes. D’ apres les divers medias,le decompte des delegues a cette date est comme suit:

Sen. Clinton         2,293.

Sen. Sanders       1,567.

Indecis                     186

Nombre necessaire pour nomination: 2,383.

Mr. Trump              1,161.

Sen. Cruz                  517

Sen. Rubio                166.

Gov. Kasich               161.

Indecis                       440

Quelques candidats ayant 0-9 delegues.

Nombre necessaire pour nomination: 1,237.

D’ ici Juin, il reste quelques elections primaires avec la plus importante en Californie. L’ enjeu est tres haut pour les immigrants, les minorites, les gagne-petits et les marginalises.

Proverbe

Sa Ki simen van , rekôlte tampèt

Tout sa ki ekri pa evangil

Zafè Koukou ak Frize pa gade wosiyòl

Youn bèl jaden pa paradi

Pi bèl Kalite fanm se kan li natirèl

Pito ou bay youn ènmi pase ou prete nan men Zanmi

****************************

Joyeux Anniversaire Marlène Rigaud Apollon

 

Marlene

Valentine01

 

Le 23 Mai est l’Anniversaire de Marlène Rigaud Apollon, éditorialiste à radio Solidarité et ancienne Coordonatrice du Mother Lange Guild de l’archidiocèse de Baltimore. Marlène est une femme extraordinaire, simple et un grand cadeau de Dieu à la communauté Haitienne de la diaspora

 

.Son Excellence Monseigneur Guy Sansaricq souhaite un joyeux Anniversaire à Marlène en ces mots:

Bonne Fête chère Madame Marlène:

 

Les années se suivent mais ne se ressemblent pas. Des surprises agrémentent le parcours des ans.

 

Ainsi nous souhaitons avec affection que cette année nouvelle vous apporte d’autres joies, d’autres succès, d’autres graces du Très-Haut. La joie de vivre s’amplifie quand du fond de l’être s’accroit le sentiment que l’on n’est pas seul sur la route, qu’une main mystérieuse nous guide vers une RENCONTRE qui étanchera toutes nos soifs et comblera tous nos désirs!

 

Bonne Fête! Heureuse croissance dans la joie et la paix!

 

+Guy Sansaricq

Mr. Max Auguste , directeur du Centre de formation Pierre Toussaint et Mother Lange souhaite un joyeux Anniversaire à Marlene: Très Chère Marlène,

 

C’ est toujours avec joie que nous voyons arriver pour toi un nouvel anniversaire de naissance, sachant que Dieu, entre-temps, n’ a fait qu’ augmenter ta sagesse et ta beauté d’ âme et de visage.Qu’ Il continue à prendre soin de toi et t’ accorde encore de nombreuses années pour poursuivre la semence du bonheur autour de toi.

 

 

Nous te souhaitons un anniversaire cousu en retour des sourires, des bisous, de la joie que tu répandes autour de toi, pendant que toutes les fleurs du printemps s’ alignent en compétition pour faire partie du bouquet déjà trop lourd pour être expédié.

 

Ad multos annos!

 

Le personnel du Bulletin du Centre National demande au Seigneur de continuer à benir Marlène et sa famille pour le plus grand bien de notre communauté

Le Personnel du Bulletin

 

 

Joyeux Anniversaire Guilaine Aristide

 

A22-15-Guilene Aristide

Valentine01

Le 28 Mai est l’anniversaire de Guilaine Aristide, ancienne Presidente du Groupe RADAKA de la Paroisse Holy Innocents du Diocèse de Brooklyn. Guilène est une femme remarquable, très spirituelle

 

 

 

Le 28 Mai est l’anniversaire de Guilaine Aristide, ancienne Presidente du Groupe RADAKA de la Paroisse Holy Innocents du Diocèse de Brooklyn. Guilène est une femme eduquee, très spirituelle et un exemple pour les jeunes de la communauté Noire du diocèse de Brooklyn

 

Guilaine est Physician Assistant, elle vient d’avoir une maitrise en Management Health. Donc Guilène a 2 maitrises Guylène est une ancienne étudiante du Collège Pastorale.Elle est parmi les lectrices et amies du Bulletin Hebdomadaire du Centre National de l’Apostolat Haitien à l’etranger et de Radio Telé Solidarité

 

Monseigneur Guy Sansaricq souhaite un Joyeux Anniversaire à Guilène:

 

 

Nous demandons au Peuple de Dieu  de Prier pour Guilène en ce faste occasion

 

Le Centre National

 

PIGraN – Cité du savoir

En raison du grand nombre de personnes inscrites à l’événement, nous avons dû opter pour une plus grande salle à Montréal. Voici donc les points de rencontre publics pour l’événement :

 

À Montréal

Université du Québec à Montréal (UQÀM)

Pavillon Hubert-Aquin

Local A-M050

400 Sainte-Catherine Est

 

À Port-au-Prince

Institut des sciences, des technologies et des études avancées d’Haïti (ISTEAH)

10, Rue Mercier-Laham

Delmas 60, Musseau

Tél: 4769-0404

 

 

Au Cap-Haïtien

Faculté d’éducation de Regina Asumpta/Collège Regina Asumpta

Rue 20A

Cap Haïtien

Tél: 3636-3607

 

 

Inscrivez-vous maintenant à l’adresse suivante :

 

http://www.grahn-monde.org/index.php/etat-d-avancement-du-projet-de-pole-d-innovation-du-grand-nord

 

 

Le 09/05/2016 5:30 PM, Samuel Pierre a écrit :

 

Vendredi 27 mai 2016

 

Le GRAHN vous invite à une séance d’information sur l’état d’avancement du projet de Pôle d’innovation du Grand Nord

PIGraN – Cité du savoir

qui aura lieu le vendredi 27 mai 2016 à 17h (heure de Montréal) à la salle NM550, Pavillon Paul-Gérin-Lajoie de l’Université du Québec à Montréal (UQÀM), 3105 Saint-Denis (Coin René-Lévesque).

L’événement sera relayé par vidéoconférence dans plusieurs villes d’Haïti, des États-Unis et de France, selon le nombre de participants inscrits. Le nombre de places étant limité, les premiers arrivés seront les premiers servis.

Le point culminant de cet événement sera le dévoilement du nom que portera le premier établissement de la Cité du savoir.

 

Inscrivez-vous maintenant!

http://www.grahn-monde.org/index.php/activites/etat-avancement-projet-pole-innovation-grand-nord

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s