National Center-Latest News-May 17

 

Business Card 1

Perpetual Help

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1-Pensée de la Semaine

 

2-Homily-Bishop Sansaricq

 

 

 

 

3-  Visite des Prêtres Haitiens du diocèse de Rockville Centre à Radio Télé Solidarité/visit

Of The Haitian Priests of the diocese Rockville Centre at Radio Télé Solidarité

 

 

 

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4- Célébration eucharistique en créole à la paroisse sainte Martha

 

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Communion10 Ste Martha

 

 

 

5- Centre National –Invitation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

6- MONTE BEL DRAPO , MONTE-Tony Leroy

 

 

Drapeau12 

7- Latest news about Church reconstruction in Haiti.

 

 

 

 

 

 

8- Trois-Rivières, le 13 mai 2015

 

 

 

 

 

 

9- Emilie de Villeneuve, une vie consacrée aux plus pauvres

 

Emilie iVille Neuve

 

 

 

10 –Francophonie- en Amérique

 

 

 

11- Proverbes

 

Deacon Paul C. Dorsinville.

Family petitions:

13- In Brief 

 

 

 

 

 

Pensée de la semaine:

 

“Même le poisson qui vit dans l’eau a toujours soif”. (Caméroun)

 

Thought of the week:

 

 

“Even the fish that lives in the water is always thirsty.” (Cameroon)

 

El pensamiento de la semana:

 

 

“Incluso el pez que vive en el agua está siempre sediento.” (Camerún)

 

 

 

 

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REFLECTIONS ON THE READINGS OF THE SIXTH SUNDAY OF EASTER (May 14th, 2015)

Acts of the Apostles 10, 25-48; Psalm 98; 1 John 4, 7-10; John 15, 9-17

 

Bishop Sansaricq15

                                                                                                                                                         By +Guy Sansaricq

 

Easter being the greatest liturgical feast of the year, one might think that after this peak moment there is nothing else to celebrate. Well, that is not the case! Great events followed the marvelous happening of the Resurrection. The first one is the Ascension of the Lord to be celebrated next Thursday and then eight days later the splendid feast of Pentecost.

 

To prepare us for these feasts, the liturgy today begins with the account of the baptism of Cornelius. Cornelius was a non-Jew, a pagan. God sent Peter to his house and then, Oh Surprise! The Holy Spirit came down on this stranger to the Jewish faith. An astonished Peter baptized him. That is big news. Old barriers are being broken. The Church is shown to be universal open to all as Christ purchased people of every race and tribes, of every nation and people. Great is our God!

 

The second reading and the Gospel insist on one theme: God is love. Therefore we too must love one another. Love is the supreme law of the NEW COVENANT, a law that requires self-denial!

 

The mission of the Church is to be a witness of unconditional love in every area of life and in every corner of the world. That may seem unrealistic and utopian. Yet, throughout the ages and even today, there are millions of witnesses of love who don’t hesitate to accept unspeakable sacrifices in the service of love. Besides them, millions quietly and humbly, as fathers and mothers, witness their love not in any glamorous fashion but in little ways. They too participate in the advent of the Kingdom.

 

Today Jesus challenges us to LOVE beyond all boundaries even when this requires great sacrifices.

 

Bishop Sansaricq

 

 

 

 

 

 

REFLEXIONS SUR LES LECTURES DU SIXIÈME DIMANCHE DE PAQUES. (14 May 2015)

Bishop Sansaricq15

                                   https://youtu.be/pk-aIyQDWE8                                                            

Un feu d’artifice de fètes éclate après l’évènement merveilleux de Paques. Les lectures du jour nous préparent à mieux apprécier leur beauté. Les plus grandes de ces fètes sont l’Ascension, Jeudi prochain ensuite la Pentecote la semaine suivante. Oh! Il y en aura d’autres encore!

 

La première lecture nous fait assister au Batème de Corneille. Celui-ci était un paien. Le Seigneur commande à Pierre de se rendre chez lui, ce qui était contraire aux coutumes juives. Pierre obeit et Oh Surprise! voit tomber l’Esprit Saint sur cet étranger. Pierre alors lui confère le batème ainsi qu’à toute sa maisonnée. C’est une page nouvelle qui s’ouvre dans l’Histoire du salut. Le don de Dieu n’est pas circonscrit à une seule tribu ou à une seule race. Le salut de Dieu est destiné à tous les peuples et toutes les races. Alleluia! Ce récit nous prépare à la Pentecote.

 

La seconde lecture ainsi que l’Evangile insistent avec une force inouie sur le thème principal de la Nouvelle Alliance conclue le Dimanche de Paques, le thème de l’amour. “Aimez vous les uns les autres.” Nous ne devons jamais l’oublier, c’est la loi suprème de l’Evangile.

 

La mission de l’Eglise est de vivre et de témoigner de la force de l’amour vécu dans la famille, sur les lieux du travail, dans les questions sociales, les milieux d’affaire et dans la politique. Le déficit de l’amour est la cause des plus grandes crises nationales et internationales. On a de la peine à le croire! Mais c’est la puissance qui jaillit de l’amour qui seule peut sauver l’homme et le monde!

C’est le message que l’Eglise proclame à gorge déployée au Coeur d’un monde violent et sanguinaire!

Toi au moins essaie d’y adhérer meme si tu découvres que pour aimer vraiment l’on doit se sacrifier!

Bishop Sansaricq

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

–  Visite des Prêtres Haitiens du diocèse de Rockville Centre à Radio Télé Solidarité

 

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Nous etions heureux d’avoir un entretien avec les Pères Moise Aimé , Edens Jean Baptiste et Nesly Jean Jacques du diocèse Rockville Centre à la radio télé Solidarité le Jeudi 7 Mai 2015.   Ces 3 prêtres sont les batisseurs  de foi de la Communauté Haitienne du diocèse de Rockille Centre. Nous profitons de l’occasion  pour  avoir un article sur la pastorale haitienne du diocese de Rockville Centre.

La Pastorale Haitienne du diocèse de Rockville Centre compte 6 Communautés haitiennes de Foi, 5 prêtres Haitiens et 5 diacres,   On commenca à  parler d’une pastorale Haitienne dans le diocèse de Rockville Centre au debut de l’année 1990 . Le Père Moise Aimé est le premier prêtre Haitien assigné par ce diocèse pour accompagner la Communauté Haitienne du Diocèse. Comme Pionnier et directeur de la Pastorale Haitienne  Le père Moise  fit tout ce qui depend de pour permettre  aux communautés Haitiennes de foi de Long Island d’avoir une messe en creole au moins une fois le Mois . Le Père Moise  avait organisé des Journées de formation pour les laics. Il arriva à creer 3 comités pour l’aider dans ce ministère : un comité paroissial, un comité general et un comité Central. Il a fallu attendre l’année 1997 pour avoir 3 autres prêtres haitiens autorisés  par le  diocese de Rockville Centre. Depuis lors Presque toutes les communautés ont une messe en créole chaque Dimanche.

 

Les Haitiens sont reconnnus comme un peuple de grande foi et très marial. Près de 1000 Haitiens participent aux messes creoles du diocese. On doit ajouter qu’un grand  nombre  participe  aux messes Anglaises. Ils se reunissent en grand nombre pour la fête du drapeau, la fête de Notre Dame du Perpetuel Secours et le premier Janvier.

 

Cinq prêres haitiens desservent les paroisses qui offrent la messe en créole. Certaines communautés  ont des groupes de jeunes qui prennent une part active dans les messes  en creole et aux activités  de la pastorale haitienne. Tout ceci est déja un pas dans la bonne direction. Bien sur il reste encore beaucoup à faire.

L’un des defis aujourd’hui c’est d’encourager plus d’Haitiens  à participer aux messes en creole et de continuer à developper la pastorale des Jeunes.  Après 25 ans  cette pastorale n’a pas encore un prêtre incardiné au diocèse et même un candidat pour la prêtrise.  Au niveau de l’unité il reste encore des pas à franchir. Nous devons reconnaitre  que les prêtres  Haitiens  du diocèse de Rockville sont très conscients des defis de la Pastorale Haitienne et ils continuent à developer leur solidarité  pour mettre la communauté Haitienne ensemble…. Pour écouter l’entretien des Pères Moises , Eden, Nesly clicquer sur ce lien : https://youtu.be/DCJOauvVTcI

 

Brother Tob

Pour Le Centre National

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

visit Of The Haitian Priests of the diocese Rockville Centre at Radio Télé Solidarité

 

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We were happy to have an interview with Father Moise Aime, Edens Jean Baptiste and Jean Jacques Nesly of the Rockville Centre diocese at  radio TV Solidarité Thursday, May 7, 2015.  These three priests are the builders of faith of the Haitian Community of the Diocese of Rockille Centre. We  take the opportunity to have an article on the Haitian ministry of the Diocese of Rockville Centre.

The Haitian Ministry of the Diocese of Rockville Centre has 6 Haitian Faith Communities and 5 Haitian priests and 5 deacons. It is only in 1990 that the Haitin Apostolate  was initiated in this diocese. Father Moise Aime is the first Haitian priest assigned by the Diocese of Rockville Centre to accompany the Haitian Community of the Diocese. As pioneer and director of the Haitian Pastoral Father Moses did his best   to facilitate the emergence of Creole masses at least once a month. Father Moses organized training days for the laity. He created three committees to assist in this ministry: a parish committee, a General Committee and a Central Committee. It’s only in 1997 that three other Haitian priests were accepted in the Diocese to accompany the Haitian faith communities of the diocese. Since 1997 almost all Haitian communities faith of the diocese have  Creole Masses every Sunday

 

The Haitian community is known as a people of great faith and very Marian. Almost 1000 Haitians participate in the Creole Masses of the diocese. It must be added that many more are involved in English Masses. They tend to attend the Creole mass on  Flag Day, the feast of Our Lady of Perpetual Help and January 1st.

 

The Haitian community in the diocese Center uses the ministry of five Haitian priests for the Eucharistic celebrations in their own language and culture. Some communities have youth groups who actively participate in the Mass in Creole and activities of the Haitian ministry. All this is already a step in the right direction even though much more is to be done.

One of the challenges today is to encourage more Haitians to participate in the Mass in Creole and continue to develop Youth Ministry. After 25 years no Haitian ordination has taken place and no Haitian priest is incardinated in the diocese. There is no Haitian Seminarian.  We must recognize that the Haitian priests of the Diocese of Rockville are very aware of the challenges of the Haitian Ministry and they continue to strengthen their solidarity in their efforts to strengthen the unity of their people. To listen the the interviews of Fr. Moises, Father Eden and Fr. Nesly click on this link :  https://youtu.be/DCJOauvVTcI

 

Brother Tob

For the National Centre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Célébration eucharistique en créole à la paroisse sainte Martha

 

Father Fabien12

Père Rony Fabien Père Rony Fabien

Communion10 Ste Martha

 

 

Le Personnel du Bulletin du Centre National de l’Apostolat Haïtien et de Radio Télé Solidarité était à la paroisse sainte Martha le dimanche 10 mai 2015 afin de couvrir la messe en créole de la communauté haïtienne de cette paroisse dont Monseigneur Francis L. Caldwell est le Curé et le Père Rony Fabien est le Vicaire dominical.

 

Miracienne Denis

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La communauté haïtienne de la paroisse sainte Martha est parmi les grandes communautés haïtiennes de foi du diocèse de Rockville Centre. Elle a déja donné 2 diacres et a une très bonne chorale qui est une grande source de fierté pour la communauté haïtienne catholique du diocèse. Le Personnel du Bulletin et de Radio Télé Solidarité profite de l’occasion pour féliciter le directeur de  cette chorale Ananias Exantus et ses distingués membres.

 

Diacre Hernest et Yanick

Diacre Bellevue et sa femme Yanick

Le diacre Hernest Bellevue, l’un des diacres permanents de la communauté haïtienne de la paroisse sainte Martha nous a fait savoir que le Père Fabien accueille pour la messe en créole entre 150 et 200 haïtiens. Mais depuis un certain temps le nombre des haïtiens qui participe à la messe en créole à la paroisse sainte Martha a beaucoup diminué, par contre dans les grandes occasions comme la fête de Noël, de Pâques, le nombre est plus que doublé. Il est important de mentionner que le Père Fabien vient seulement le dimanche pour célébrer la messe en créole pour la communauté haïtienne de la paroisse sainte Martha. Pourquoi est-il donc si difficile pour la communauté haïtienne d’avoir un leader spirituel haïtien à temps plein à la paroisse sainte Martha? Une réponse reste à trouver.

 

Gerta Brice

Gertha  Brice

Par ailleurs, on trouve beaucoup de professionnels haïtiens à la paroisse sainte Martha. La communauté haïtienne est très vivante. Des laïcs haïtiens sont très engagés dans la paroisse et essaient de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour vivre leur foi dans leur langue et leur culture.

 

Father Fabien12

Dans son homélie lors de la messe, le Père Fabien a félicité notamment les 3 jeunes qui étaient présents à cette célébration pour faire leur première communion qui est toujours un moment très important dans la vie de tout enfant catholique. Le Père Fabien a profité aussi pour souhaiter une bonne fête des mères aux mamans haïtiennes présentes à la messe. Il a mis entre autre l’accent  sur l’amour en disant qu’avec l’amour on peut faire tout et sans amour on est rien. Le vrai amour est celui qui accepte de donner sa vie  pour libérer les autres. Jésus-Christ est l’exemple parfait. Quand on aime on est prêt à toute sorte de sacrifice. Le vrai amour n’a pas de condition. Le Père Fabien a continué pour dire que les mères aiment leurs enfants sans condition et sont toujours prêtes à accepter toute sorte de sacrifice pour élever leurs enfants. Le peule de Dieu de la paroisse sainte Martha était très content de l’homélie du Père Fabien. Pour écouter la première partie de la messe et l’homélie du Père Fabien  clicquez sur ce lien: https://youtu.be/-JbFg2MRSrw

 

Geofrey Louis XVI

Entre autre, nous étions contents de voir la performance du jeune Geoffrey Louis XVI qui battait le tambour à la messe en créole. C’est un artiste-né. Grâce à ses parents, il commence à utiliser son don d’artiste au service de la communauté haïtienne de la paroisse sainte Martha.

 

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Miracienne  Denis

 

Pour sa part, Miracienne Denis, leader du groupe des jeunes à la paroisse sainte Martha, est intervenue à la fin de la messe pour féliciter les jeunes Brittney Louis, Magaly Exantus Jeannela Fede qui ont reçu leur première communion à la messe en créole. Elle a félicité aussi Jeannela Fede qui a lu la deuxième lecture en en créole. Après la messe, Madame Miracienne et Madame Gertha Brice ont accordé un entretien à Radio Télé Solidarité. Miracienne et Gertha ont respectivement 32 ans et 10 ans dans la paroisse sainte Martha. Elles ont parlé de leur expérience comme leaders des jeunes de la communauté haïtienne à la paroisse sainte Martha. Pour écouter leur entretien veuillez clicquer sur ce lien: https://youtu.be/7NwEVpSCiio

 

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Nous avons eu également l’opportunité d’avoir un entretien avec Frantz Defay, un paroissien de sainte Martha depuis 14 ans. Il est marié depuis 28 ans et a 2 enfants qui ont déjà fait leur collège. Il exhorta les parents à participer à la messe en créole avec leurs enfants. Pour écouter l’entretien de Frantz Defay clicquez sur ce lien: https://youtu.be/ekvz4EstVoI

 

Brother Tob

Pour le Centre National

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ste Martha Parish-Creole Mass

 

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 Monsignor Francis L.Caldwell

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Father Rony Fabien

 

The Staff of the  Bulletin of the National Center of Haitian Apostolate and  Radio TV Solidarité was at St. Martha Parish on  Sunday, May 10, 2015 to cover the Creole Mass of the Haitian community. Monsignor Francis L.Caldwell is the pastor of the parish and Father Rony Fabien comes on Sunday to celebrate the Creole mass.

 

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The Haitian community of St. Martha is one of the largest Haitian communities of the Diocese of Rockville Centre. It has already given two deacons and prides itself of a very good choir. Congratulations to the distinguished Director of this choir Ananias Exantu and to all the talented and devoted choir members!

 

 

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Deacon Hernst Bellevue one of the deacons of the Parish told us that between 150 and 200 Haitians attend the mass. The number of Haitians participating in the Creole Mass at St. Martha has decreased but on special occasions like on the feasts of Christmas and Easter this attendance is more than doubled.  Father Fabien comes only on Sunday to celebrate the Creole Mass. It is believed that the Haitian community of this parish would be more responsive if Fr. Fabien or another Haitian priest were full time resident of the Parish.

Many Haitian professionals reside in the area. The Haitian community is much alive. Lay Haitians are very involved in the parish and try to do everything in their power to live their faith in their language and culture.

 

 

 

 

Father Fabien12

 

In his Homily Fr.  Rony Fabien congratulated  the  3 young girls who were making their First Communion. First Communion is always a very important moment in the life of every Catholic child. Father Fabien took the opportunity to wish a happy Mother’s day to  the  mothers. He made the point that with love we can do everything and without love we are nothing. True love prompts to give one’s life in the service of others. Jesus Christ gave us the perfect example. When we love we are ready to accept all kinds of sacrifices. True love has no condition. Father Fabian also tells us in his homily that mothers love their children unconditionally as they are always ready to deny themselves to raise their children.  The Congregation received the message with great joy. To listen to the first part of the Mass and the homily of Father Fabien  click on this link: https://youtu.be/-JbFg2MRSrw

 

Geofrey Louis XVI

 

We were glad to see the performance of the  young Geofrey Louis XVI who played the drum. The Young Louis XVI is a born artist. Thanks to his parents he began to use his gift for the Church.

 Miracienne Denis

.Miracienne Denis leader of the youth group at St. Martha Parish intervened at the end of the Mass to congratulate the young Brittney Louis, Magaly Exantus and Jeannela Fede who received their first Communion. She congratulated Jeannela Fede who read the second reading in Creole. After Mass  Mrs. Miracienne and Gertha Brice gave an interview at Radio TV Solidarité. Miracienne has 32 years in the Parish and Gertha 10 years. They spoke about their experience as leaders of their Youth group . To listen to their interiew click on this link: https://youtu.be/7NwEVpSCiio

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We were fortunate to have a conversation with Frantz Defay who has a parishioner for the past fourteen years. He has been married for 28 years. His two children are college graduates. Frantz exhorted  Hatian parents to attend the Creole  Mass  with their children. To listen Frantz  Defay interview click on this link: https://youtu.be/ekvz4EstVoI

 

 

Brother Tob

 

 

 

 

 

 

 

 

Centre National –Invitation

ALL ARE INVITED TO THE

 

THE 30TH CONVENTION OF THE HAITIAN APOSTOLATE

                 An unforgettable experience

     

ON JUNE 13th 2015 FROM 9 AM TO 6 PM

 

PLACE: ST JOSEPH UNIVERSITY

               5600 WEST CITY AVE

               PHILADELPHIA PA 19131            

 

THEME: MAKE YOUR MARRIAGE STRONG IN CHRIST JESUS

                 LISTEN AND EXCHANGE YOUR VIEWS WITH A GREAT NUMBER OF ENLIGHTENED SPEAKERS.

                 PARTICIPATE IN CONFERENCES, WORKSHOPS AND CELEBRATIONS.

 

FEE:       $25.00 (+AN ADDITIONAL $10.00 IF YOU RESERVE YOUR LUNCH AHEAD OF TIME)

 

REGISTER: HAITIAN APOSTOLATE       332 East 32nd St         BROOKLYN NY 11226

 

TELEPHONE:   718-856-3323.

 

“THE DISCIPLES WERE OF ONE HEART SHARING EVERYTHING TOGETHER.”

 

SI OU KWÈ NAN KOMANDMAN TÈT ANSANM LAN, OU PA KA PA LA!

ENSKRI JODI A MENM!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MONTE BEL DRAPO , MONTE

Drapeau12 

MONTE BÈL DRAPO NOU, MONTE

MONTE, MONTE BYEN WO

SOU TÈT MON LENDEPANDANS

KOTE ZANZÈT NOU TE PLANTE

POU PA JANMEN DEAANM

 

MONTE BÈL DRAPO NOU,MONTE

MONTE, MONTE, BYEN WO

POU PA PEDI KOULE ROUJ E BLE W

LÉ BANK MONDYAL AK FMI

VOYE KLOROS SOU W

 

MONTE BÉL DRAPO NOU, MONTE

MONTE PA RETE DEMIMA

LE VYE BOT MINUSA

APE SAL TOUPATOU

TÈ DESSALIN BAN NOU

 

MONTE BÈL DRAPO NOU, MONTE

MONTE MONTE BYEN WO

POU GADE AK MEPRI

SOUSOU KAP VAN PEYI NOU

POUDE TWA GRENN DIRI

 

 

MONTE BÈL DRAPO, MONTE

MALGRE TOUT BLAKOUT

OU LIMEN KOU SOLEY

POU KLERE CHIMEN NOU

YON CHIMEN KAP MENNEN

NAN YOU LOT ENDEPANDANS

 

 

 

MONTE BÈL DRAPO NOU, MONTE

JODIA NOU PROMÈT OU

NOU PITIT DESALIN

NOU MENM VRÈ AYISYEN

POU NOU REFÈ LISTWA

WAP MONTE, WAP MONTE BYEN WO

POU PA JANMEN DESANN

 

MONTEBÈL DRAPO NOU MONTE

MONTE BYEN WO, BYEN WO,BYEN WO

TONY LEROY

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Latest news about Church reconstruction in Haiti.

 

42 Catholic Churches were destroyed by the 2010 earthquake in Haiti. The Catholic Churches of Europe, the US and South America pooled their resources and raised 100 million to assist Haiti. Most of the resources were engulfed in humanitarian rescue services that is in medical care, emergency care, emergency food and water and emergency housing. For instance Catholic Relief services brought trucks of treated water to the sites of many tent-cities for years. Can one realize the cost of that service that frequently went unnoticed by reporters and casual observers? Yet that costly service was vital.

 

When it came to Church reconstructions, we must consider that in addition to Churches as such, there were more than 120 schools, convents and rectories that were also destroyed.

 

This past week a polyvalent house was inaugurated in Jacmel that is a building that houses a Church, a clinic, eventually a School and a community Center. It will be used to temporarily replace The Cathedral of Jacmel that will eventually be repaired.

 

There have been more than ten churches and schools that have been rebuilt thanks to the $40 000 000.00 assigned by the Church fund for reconstruction. At the moment some 80 projects are being studied. The re-constructions of the Churches of Ste Therese and of the Sacred Heart are in process.

 

In addition to this, a new challenge just presented itself. A Mexican millionaire provided fund for the purchase of a land in Tomazeau for the construction of the Major Seminary. He had promised to give more for the completion of the project. But unfortunately he died. So it appears that this particular project is in suspense. There was some hope that the same ground could be used for establishing a campus for Notre Dame University, the expanding catholic University of Haiti. But for this, funds are desperately needed.

 

What remains of the $40 000 000.00 will not suffice to fund all the projects that are submitted.

Haitians will need to be more proactive in raising funds for rebuilding Churches like St Joseph, Ste Anne, St Charles, Ste Bernadette, St Louis Roi de France, St Gerard, Christ-Roi and so many popular landmark Churches throughout the dioceses of Port-au-Prince, Jacmel and Nippes.

 

One may like to lament about the sad fate of Haiti. But instead of blaming everybody else, why not

Participate in the effort of rebuilding? For more information, call our office!

 

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La semaine dernière, un représantant de la Conférence des évèques Américains en la personne de Msgr l’Archevèque Wenski de Miami était à Jacmel pour l’inauguration d’une centre polyvalent. Cet nouvel immeuble servira de lieu de culte provisoire pour les paroissiens de la Cathedrale de Jacmel pendant la re habilitation de ce site historique extrèmement ébranlé par le séisme de Janvier 2010. Il servira également pour d’autres services d’Eglise.

 

PROCHE est l’agence des Eveques d’Haiti et des Etats Unis en charge de la supervision de toutes les reconstructions des immeubles religieux d’Haiti . Ils ont déjà completé plus de dix projets et étudient à présent plus de 80 autres projets. Mais les fonds dont ils disposent ne vont pas suffire pour les demandes qu’ils recoivent. Pour le moment les Eglises de Sainte Therese et du Sacre-Coeur sont en chantier. En plus des 42 édifices d’Eglise détruits, l’on doit également penser à plus de cent Couvents, Ecoles et presbytères qui se sont effondrés. Le travail qui reste à entreprendre est immense. L’Eglise Américaine ne sait plus que faire pour relancer une campagne de lever de fond pour répondre à cette urgence.

Un autre défi vient de surgir. Un millionaire Méxicain avait donné des fonds pour l’achat d’un vaste terrain à Tomaseau pour la construction du Grand Séminaire de Port-au-Prince. Ce bienfaiteur avait promis de continuer à aider pour la construction du Séminaire. Malheureusement, Il est mort sans avoir accompli sa promesse. Le terrain est la, mais à part le mur qui protége la propriété, aucune construction n’a pu ètre commencée. Où va-t-on trouver l’argent pour aller de l’avant avec ce projet? L’on espérait pouvoir construire sur ce meme terrain un campus pour l’Université d’Haiti.

 

La communauté Haitienne devra cesser de se plaindre continuellement sur la lenteur des progres mais

consentir à des sacrifices financiers pour faire avancer les choses.

 

Les Haitiens doivent pouvoir eux memes reconstruire leur pays matériellement et socialement et spirituellement! Pour plus d’information, appelez notre Bureau!

 

 

 

 

Trois-Rivières, le 13 mai 2015

 

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Invitation au Festival de l’Assomption

du 8 au 16 août 2015

Bonjour à vous, fidèles organisateurs et organisatrices de pèlerinages!

 

En son Sanctuaire, Notre-Dame-du-Cap vous invite au Festival de l’Assomption qui se tiendra du 8 au 16 août 2015 sous le thème « Sur les pas du cœur qui bat… ». Comme le veut la tradition, la fête de l’Assomption atteindra son sommet le samedi 15 août. Cette année, nous accueillons le 1er cardinal d’Haïti, Mgr Chibly Langlois. Nous souhaiterions vous recevoir dès le 12 ou le 13 août pour bénéficier de notre programme de prédication-eucharistie en après-midi, de nos soirées festives dès 19 h 30 et de la fête à « Manman » durant tout le week-end.

 

La fête de l’Assomption débutera le vendredi 14 août. En soirée, dès 19 h 30, nous aurons un concert par la troupe « Éclat » de Brooklyn suivi de la procession aux flambeaux et d’une veillée de louange et d’adoration animée par la communauté haïtienne à 21 h 30. Cette année, le Père Wedner Bérard, o.m.i, coordonnera les activités de la pastorale haïtienne. Nous vous proposons également des kiosques de nourriture créole du 14 au 16 août ainsi qu’un kiosque d’exposition de tableaux haïtiens durant tout le festival.

 

Le samedi 15 août, il y aura chemin de la Croix à 10 h 30, suivi de la grande messe en créole dans la Basilique présidée par Mgr Langlois à midi. Un dîner « levée de fonds » en l’honorable présence du Cardinal Langlois et des prêtres concélébrants au profit des œuvres pastorales du Cardinal se tiendra après la messe de 14 h 30 à 16 h 30. Une fête culturelle suivra en après-midi sous le chapiteau à 17 h. Les festivités se poursuivront en soirée par un concert dès 19 h 30, suivi de la procession aux flambeaux et du feu de joie. Par la suite, place au programme de la NUIT BLEUE où le groupe « Éclat » de Brooklyn se produira de nouveau à 23 h!

Toujours présidée par Mgr Langlois, le dimanche 16 août, il y aura messe en créole-français à 10 h dans la Basilique. Un pique-nique familial se tiendra dans les Jardins du Sanctuaire dès 11 h et un concert d’orgue à 14 h dans la Basilique clôturera les festivités.

 

Un dépliant promotionnel complet sera disponible sur notre site internet d’ici la fin mai (www.sanctuaire-ndc.ca). Nous vous prions, en tant qu’organisateurs et organisatrices, de confirmer la venue de votre groupe en contactant le bureau des pèlerinages par téléphone (1 819 374-2441) ou par courriel à l’adresse pelerinages@ndc-cap.com.

 

Venez nombreux fêter ensemble la maman du peuple haïtien et de toute l’Église!

 

 

 

14 h Prédication et eucharistie à la Basilique.

19 h 30 Soirée festive devant la Basilique avec l’abbé Dany Dubois, prêtre chanteur, suivie de la procession aux flambeaux.

Jeudi 13 août

14 h Prédication et eucharistie à la Basilique.

19 h 30 Soirée festive avec le diacre Paul Racette témoin de Compostelle, suivie de la procession aux flambeaux.

Vendredi 14 août

14 h Prédication et eucharistie à la Basilique.

19 h 30 Concert par la troupe « Éclat » de Brooklyn et autres artistes, suivi de la   procession aux flambeaux.

21 h 30 Veillée de louange et d’adoration animée par la communauté haïtienne.

Samedi 15 août

10 h 30 Chemin de Croix dans les jardins du Sanctuaire.

12 h Grande messe en créole présidée par le cardinal d’Haïti Mgr Chibly Langlois.

De 14 h 30 à 16 h 30 Dîner « levée de fonds » avec le cardinal Mgr Langlois au sous-sol de la Basilique.

17 h Fête culturelle de la communauté haïtienne au sous-sol de la Basilique.

19 h 30 Soirée festive devant la Basilique suivie de la procession aux flambeaux.

21 h 30 Nuit bleue, concert avec la chanteuse Sylvie Desgroseillers.

23 h Concert au Petit Sanctuaire avec troupe « Éclat ».

Dimanche 16 août

10 h Messe en créole-français avec le cardinal Mgr Langlois à la Basilique, suivie d’un pique-nique dans les jardins du Sanctuaire.

 

Père Yoland ouellet, o.m.i.                                                                 Père Wedner Bérard, o.m.i.

Recteur, Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap              Coordonnateur pour la communauté haïtienne

 

 

 

 

Emilie de Villeneuve, une vie consacrée aux plus pauvres

 

Emilie iVille Neuve

Née dans l’aristocratie toulousaine, Émilie de Villeneuve (1811-1854) fonde à 27 ans les « Sœurs Bleues de Castres » afin de témoigner de l’amour de Dieu aux enfants pauvres, aux malades et aux prisonniers.

 

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CC/WIKIMEDIA

CC/WIKIMEDIA

« Un cœur qui avait l’air de ne rien sentir, un esprit froid. Une « bûche » grande et maigre, dépourvue de grâce, avec une vue excessivement courte qui lui donnait un air maladroit, quelquefois même impoli. » C’est de cette manière bien peu engageante et charitable que ses proches décrivaient la jeune Émilie de Villeneuve, tant elle leur semblait distante et déconcertante. Sans doute n’avaient-ils pas perçu les douleurs enfouies de cette fillette, la troisième du marquis Louis de Villeneuve et de la marquise Rosalie d’Avessens, élevée de manière stricte au château d’Hauterive, près de Castres (Tarn) : à 14 ans, sa mère meurt après une longue maladie ; trois ans plus tard, sa sœur aînée Octavie décède à son tour.

C’est après ce décès et le mariage de son autre sœur qu’une nouvelle existence commence pour Émilie, tant matériellement – elle prend en charge le domaine familial, soulageant son père, maire de Castres –, que spirituellement – elle prie, fréquente les sacrements, écoute attentivement les sermons. Ce qui la conduit à visiter les malades et à soulager les misères que provoquent les débuts de la révolution industrielle… Sentant un « attrait irrésistible » pour la vie religieuse, elle envisage d’abord de rejoindre les Filles de la Charité, fondées par saint Vincent de Paul. Mais son père lui demande d’attendre quatre ans.

Son but : l’éducation des enfants abandonnés, le service des pauvres et des prisonniers

Lorsqu’un chrétien fervent de Castres demande à Émilie d’y établir et de diriger une maison pour les enfants dont les parents ne peuvent s’occuper, son directeur de conscience – le P. Leblanc, jésuite de Toulouse –, l’approuve. Grâce à l’aide financière de son père, Émilie achète une maison à Castres et fonde, avec deux compagnes, et avec l’accord de l’évêque, la congrégation de Notre-Dame de l’Immaculée Conception, le 8 décembre 1836. Son but : l’éducation des enfants abandonnés, le service des pauvres et des prisonniers, la formation professionnelle des jeunes filles. Émilie prend le nom de Sœur Marie et, en raison de la couleur de leur habit, les habitants de Castres appellent rapidement les religieuses « Sœurs Bleues ». L’année suivante, les sœurs ayant ouvert un atelier de couture pour trente élèves, les couturières de la ville crient à la concurrence ; la population, initialement favorable à Sœur Marie, se retourne contre elle et la calomnie. Mais le P. Leblanc encourage la communauté à aller de l’avant. De fait, en 1838, la municipalité de Castres confie aux Sœurs Bleues le soin des détenus de la prison et elles s’installent dans l’ancien petit séminaire afin d’y accueillir les premières novices.

Les soeurs doivent « être animées d’un saint zèle et d’un véritable esprit de foi »

Élue en 1841 supérieure générale à vie, Mère Marie veut exprimer son zèle missionnaire hors de France : « La Congrégation a encore pour fin de se dévouer à la belle œuvre des missions étrangères, surtout aux peuples les plus méprisés et les plus délaissés », confie-t-elle dans ses écrits. Mise en relation avec le P. François Libermann, fondateur des spiritains, elle établit en 1842 un projet de coopération avec eux : quatre premières religieuses partent pour le Sénégal en 1847 ; d’autres suivent en Gambie et au Gabon en 1849 et 1850… Mère Marie garde un lien épistolaire étroit avec elles.

Parallèlement, en 1846, elle fonde un refuge pour les femmes prostituées : « Les sœurs que l’obéissance consacrera à cette œuvre importante devront être animées d’un saint zèle et d’un véritable esprit de foi », écrit-elle dans les Constitutions. Deux ans plus tard, elle se rend à Amiens pour y installer un noviciat en vue des missions ; mais les difficultés s’accumulent et elle abandonne le projet. En 1853, elle donne sa démission de supérieure générale – elle reçoit cependant les charges d’assistante générale et de maîtresse des novices. La fondatrice continue d’accorder une grande importance à la prière, demandant à ses sœurs de « converser avec Jésus au milieu des occupations, (de) prier de cœur en allant et venant dans la maison ».

Tandis qu’une épidémie de choléra sévit à Castres, Émilie de Villeneuve, ayant offert sa vie pour que l’épidémie s’arrête, est victime de la suette (maladie fébrile contagieuse) et doit s’aliter. Elle décède le 2 octobre 1854. L’expansion de la congrégation va se poursuivre après sa mort. Du fait des lois de 1905, les sœurs embarquent pour le Brésil, puis l’Argentine. En 1998, elles s’installent aux Philippines.

CLAIRE LESEGRETAIN

 

Les Sœurs Bleues, au plus près de la misère

 

MereBleu

À Sao Paulo, les héritières de la religieuse française Émilie de Villeneuve, canonisée dimanche 17 mai à Rome, œuvrent auprès des enfants et adolescents défavorisés à travers plusieurs écoles

15/5/15 – 16 H 12

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AGLAE DE CHALUS

Les enfants défavorisés de 4 à 9 ans sont accueillis au « Quintal da Criança » tout au long de la journée.

AGLAE DE CHALUS

Les enfants défavorisés de 4 à 9 ans sont accueillis au « Quintal da Criança » tout au long de la journée.

Avec cet article

Emilie de Villeneuve, une vie consacrée aux plus pauvres

Les héritières d’Émilie de Villeneuve

Sœur Michèle Cancalon : « Entendre l’appel des pauvres, où qu’ils soient »

Sœur Derly, 73 ans, patiente à la station de métro Liberdade, dans le quartier japonais au centre de Sao Paulo. Avec son jean délavé un peu trop grand et son chemisier ample, impossible de deviner qu’il s’agit d’une des Sœurs Bleues, les Sœurs de l’Immaculée Conception. « Nous avons abandonné l’habit dans les années 1980 », avait prévenu Sœur Angelina, qui dirige la maison provinciale de la congrégation à Sao Paulo. La congrégation créée par sainte Émilie de Villeneuve, canonisée dimanche 17 mai à Rome est arrivée au Brésil en 1904, dans le Mato Grosso do Sul, en Amazonie ; aujourd’hui, une centaine de sœurs, sur les 600 que compte la congrégation dans le monde, sont réparties en 30 communautés à travers tout le pays et s’activent pour continuer la mission de leur fondatrice : éduquer, soigner, évangéliser.

« Aller là où le pauvre nous appelle », disait sainte Émilie de Villeneuve. Sœur Derly, elle, a été appelée ici, dans la Baixa­da Glicério, un petit quartier en contrebas de Liberdade, là où la misère se niche, à quelques encablures seulement de la forêt de gratte-ciel du centre des affaires de Sao Paulo. C’est là qu’elle a créé il y a dix ans, avec l’aide des Sœurs Bleues, le Quintal da Criança (« la Cour de l’enfant »), un centre scolaire pour les enfants défavorisés de 4 à 9 ans, après s’être occupée pendant longtemps des enfants des rues du même quartier.

« De vieux immeubles délabrés, dans lesquels vivent parfois des dizaines de familles »

De vieilles maisonnettes, presque en ruine, bordent la rue qui mène au centre. « Derly », comme tout le monde l’appelle, montre une porte entrouverte, qui donne sur un long couloir sombre et humide, dans lequel pend du linge : « Ce sont les curtiços, de vieux immeubles délabrés, dans lesquels vivent parfois des dizaines de familles, indique-t-elle. Les familles vivent chacune dans une chambre, parfois avec quatre ou cinq enfants. Et il n’y a souvent qu’une salle de bains pour tout le monde. Ici, les conditions sont bien pires que dans les favelas. » À cet instant, les premiers enfants arrivent au Quintal da Criança. « Beaucoup sont du quartier, issus de familles très humbles. Chacun a une histoire différente, la plupart sont des fils de ramasseurs de carton, détaille Derly, qui les connaît tous. Certains ont un père ou une mère en prison, pour trafic de drogue, d’autres encore sont des enfants d’immigrés clandestins venus d’Haïti, de réfugiés syriens… »

Le Quintal da Criança offre aux enfants le programme scolaire classique mais aussi un petit déjeuner et un déjeuner complet chaque jour, et, surtout, les accueillent pendant toute la journée. « Au Brésil, les enfants vont à l’école soit le matin soit l’après-midi, rappelle Derly. Du coup, le reste du temps ils sont livrés à eux-mêmes dans la rue ou enfermés chez eux, leurs parents étant au travail. » Outre le Quintal da Criança, Derly et les Sœurs Bleues ont également ouvert une crèche et un centre pour adolescents, où leur sont proposés un repas et une activité (théâtre, musique, lecture…) l’après-midi ou le matin, au moment où ils n’ont pas école. Ces centres fonctionnent en partenariat avec la mairie, qui finance une partie, l’autre partie venant de la congrégation et de dons.

>> Lire aussi : Les héritières d’Émilie de Villeneuve

« Nous essayons d’être plus qu’une simple école, nous travaillons aussi avec les familles, ajoute Fatima, qui dirige le centre pour adolescents. Nous avons organisé par exemple une réunion pour présenter aux parents les aides sociales auxquelles ils ont droit. » Au Quintal da Criança, un bazar permet aux parents d’acheter des vêtements pour une bouchée de pain. « S’il y a besoin, on les dirige vers l’Église où ils peuvent obtenir du riz, des haricots, continue Derly. Parfois, ils n’ont même pas les produits de première nécessité. »

À Sao Paulo, les Sœurs Bleues possèdent aussi deux collèges, destinés aux classes moyenne et aisée de la ville. C’est l’argent récolté dans ces collèges qui permet de financer les œuvres sociales de la congrégation, en plus de fonds venant de dons ou des organismes publics. Grâce à l’argent des collèges, les Sœurs de la congrégation gèrent, donc, en plus du Quintal da Criança de Sœur Derly, une école primaire, mais aussi une crèche, et un centre social rien qu’à Sao Paulo, où les enfants sont accueillis gratuitement. Chaque centre est géré par une des Sœurs Bleues de la communauté de la ville.

Une formation pour se familiariser avec la vision de l’éducation de sainte Émilie

« Nous essayons de faire connaître aux enfants la vie d’Émilie de Villeneuve, mais sans les brusquer, car nous accueillons beaucoup d’évangéliques », explique Sœur Angelina. Dans le réfectoire et les salles de classe du Quintal da Criança, la religieuse originaire du sud-ouest de la France est présente ; des statues, des peintures sont discrètement disposées un peu partout. Les professeurs et le personnel éducatif, tous laïcs, reçoivent une formation pour se familiariser avec la vision de l’éducation de sainte Émilie, et se réunissent une fois par an.

Pour Eron, professeur en maternelle au Quintal da Criança, « l’enseignement majeur d’Émilie c’est de savoir être ferme et poser les limites avec les enfants, mais toujours avec beaucoup d’amour et d’affection ». Quelques laïcs qui travaillent pour la congrégation ou s’y intéressent se réunissent régulièrement pour parler spiritualité. Pour Sœur Derly, qui, malgré ses 73 ans et ses membres fatigués, court chaque jour d’un centre à un autre, Émilie est présente à travers sa force et sa volonté. « Courage, nous avons beaucoup à faire », disait Émilie de Villeneuve, pour motiver ses troupes. Une fois seulement, Derly s’est sentie découragée. Pour ouvrir le Quintal, elle a dû surmonter de nombreux obstacles. « J’ai demandé à Émilie de m’aider. Quelques jours après, elle est apparue dans mon rêve, raconte-t-elle. Entourée d’enfants et le sourire aux lèvres. C’était furtif, rapide. Mais cela m’a redonné le courage qui me manquait. »

>> Lire aussi : Sœur Michèle Cancalon : « Entendre l’appel des pauvres, où qu’ils soient »

Les Sœurs sont présentes quasiment partout dans le Brésil, à travers leurs œuvres sociales. C’est d’ailleurs dans une toute petite ville du Pernambouc, un État du Nordeste brésilien, qu’a eu lieu le deuxième­ miracle attribué à sainte Émilie de Villeneuve, en 2008. Une petite fille, Emilly – « ça ne s’invente pas », sourit Sœur Angelina – a été victime d’une électrocution à 9 mois. La médecine la condamnait à rester sourde, muette et incapable de marcher. Mais, grâce à l’intervention des Sœurs Bleues, installée dans une petite communauté dans la ville, Emilly a retrouvé une vie totalement normale, après une neuvaine menée par les Sœurs, qui invoquaient Émilie. « Emilly et sa famille seront présents pour la canonisation à Rome, révèle Sœur Angelina. Ils ont réussi à réunir les fonds grâce à des dons des paroissiens et d’amis. »

Aglaé de Chalus, à Sao Paulo (Brésil

 

 

 

Francophonie en Amérique : entre rêve et réalité

Emiliano Arpin-Simonetti

« Mais donne la main à toutes les rencontres, pays ô toi qui apparais par tous les chemins défoncés de ton histoire aux hommes debout dans l’horizon de la justice qui te saluent » Gaston Miron, « Compagnon des Amériques » L’Amérique a toujours été cette terre où la civilisation occidentale a projeté ses fantasmes de puissance, de richesse, de conquêtes, d’exotisme, de recommencement du monde… La Nouvelle-France et le grand projet d’une Amérique française se déployant des rives du Saint-Laurent aux Antilles en passant par le Midwest et la Louisiane furent une des incarnations de ce dessein civilisationnel et colonial. Ce que nous appelons aujourd’hui le fait français en Amérique découle de ce grand rêve et de ses avatars – qui fut en même temps un cauchemar pour bien des peuples –, et plus particulièrement de son échec, qui a laissé dans son sillage un archipel de collectivités aux destins fort contrastés.   Cette seule évocation, très générale, rappelle à quel point le terme francophonie surnage à la confluence de multiples courants de fond s’agitant dans la mémoire collective. Des courants souvent violents, dont les remous font rejaillir les débris de rêves, de traumatismes et d’espoirs, mais aussi l’écume d’un brassage culturel constant et fécond entre les populations qui ont le français en partage sur ce continent.   C’est de cette francophonie plurielle – de ces francophonies, pourrions-nous dire – dont nous avons voulu témoigner dans ce dossier. Loin de plonger tête baissée dans la quête fantasmée d’une unité fondée sur les restes d’une continuité historique lointaine, il s’agit plutôt, ici, de tendre l’oreille à la polyphonie. Car la langue a ses ressorts : ses accents, en chantant leur différence, nous interpellent, forcent l’écoute. Ce faisant, ils nous invitent à repenser notre propre histoire et, surtout, nos relations avec les porteurs de ces voix plurielles qui sont autant de chemins entre les nombreux îlots de l’archipel francophone américain.   Au Québec et au Canada, où sont concentrés la majorité des francophones du continent, ces relations sont trop souvent marquées d’ambiguïté, de méfiance. Le Québec représente certes un centre culturel incontournable et dynamique, en tant que principal foyer de population francophone en Amérique. Toutefois, l’affirmation d’une identité québécoise distincte, à partir des années 1960 – et du projet indépendantiste ensuite –, sont encore perçus par bien des francophones « hors Québec » comme un abandon, un rejet du Canada français, voire comme la marque d’un nombrilisme québécois. Si un regard historique approfondi permet de remettre en question cette vision des choses, celle-ci n’en structure pas moins aujourd’hui les relations entre le Québec et les francophonies canadiennes. Relations, par ailleurs, qui sont déjà compliquées par la segmentation et la division imposées par les structures de l’État fédéral, qui mettent régulièrement à l’épreuve la solidarité entre le Québec et les autres peuples et collectivités francophones.   À cet égard, les rapports avec l’Acadie – elle-même écartelée entre les quatre provinces de l’Atlantique – sont révélateurs. Lieu de fondation de l’Amérique française, en 1604, sa trajectoire historique, marquée par la grande déportation de 1755, la démarquera du Canada français dès le XIXe siècle. Mais, malgré son caractère national indéniable et une vitalité culturelle unique, elle reste mal connue au Québec ainsi que dans le reste du Canada et souvent perçue comme l’avant-poste de l’assimilation. Son destin de peuple minoritaire dans un océan anglophone et les débats qu’elle connaît sur la qualité du français, pour ne donner que ces exemples, ne sont pourtant pas étrangers aux Québécois, ni aux Franco-Ontariens ou aux Franco-Manitobains, d’ailleurs.   Le rapport qu’entretient chaque collectivité avec la langue française en terre d’Amérique est en effet souvent très compliqué, mais il est un enjeu déterminant dans la nature des rapports inter-francophones à tisser sur ce continent. Héritage fragile à protéger et/ou à célébrer pour les uns, le français est aussi un legs colonial douloureux pour les autres : les Antillais et les Haïtiens en savent quelque chose, de même que certains peuples autochtones qui l’ont adopté sous la contrainte jusqu’à la quasi-extinction de leur propre langue. Dans cet espace culturel commun né d’une expérience différenciée de la colonisation française en Amérique, il devient donc impératif de s’ouvrir à de nouveaux imaginaires. Les poètes et écrivains ont à cet égard un rôle important à jouer, eux qui tordent et triturent la langue pour y faire entrer leur univers. Pour cette raison, le présent dossier leur donne une place importante. Qui de mieux qu’eux, en effet, pour secouer les charpentes et les colonnes de la langue afin d’y faire résonner l’appel à la justice et à la fraternité qu’il nous faut entendre si nous voulons que le français (sur)vive sur ce continent ?   À travers leurs voix, nous saisissons les défis auxquels est confrontée l’idée d’une francophonie américaine qui serait plus que la somme de ses identités fragmentées. Par-là, il ne s’agit pas d’en appeler à la création d’une réplique, à l’échelle des Amériques, d’une Organisation internationale de la Francophonie dans laquelle le Québec prendrait le relais de la France comme métropole, rejouant ainsi le drame impérialiste sous la forme d’une farce. Le Québec a certes un rôle important à jouer, mais il ne peut l’exercer sans embrasser réellement son américanité, qui est consubstantielle de sa fragilité sur ce continent. Au cas où nous l’aurions oublié, il n’est pas loin le temps où nous nous disions des nègres blancs d’Amérique.   Prenant acte de son caractère périphérique, le Québec pourrait être le moteur d’un nouveau modèle d’interrelation entre les peuples francophones. Et – puisque c’est aussi de rêve dont il est question dans ce dossier – cesser une fois pour toutes de se regarder d’abord à travers les yeux de la France pour enfin proposer un véritable modèle postcolonial de coopération entre peuples minorisés – et fiers de l’être.   La réalité, bien sûr, est tout autre. Le Québec ne semble pas près de sortir d’une vision coloniale du monde – l’annonce de la nouvelle mouture du Plan Nord, en avril dernier, le confirme –, et il est dirigé par un gouvernement pour qui le français est au mieux une occasion d’affaire, au pire une nuisance qu’on s’empresse de cacher lors des visites officielles à l’étranger… Mais malgré les difficultés sur le plan politique ; malgré la hantise, toujours lancinante, de l’assimilation qui entretient la méfiance ; et malgré, il faut le dire, des relents tenaces de colonialisme, les solidarités se tissent néanmoins entre les peuples, à travers les nombreux échanges, métissages et migrations qui s’accélèrent depuis quelques décennies. Les liens de solidarité entre le Québec et Haïti, par exemple, sont nombreux et vont en se resserrant, notamment grâce à l’initiative d’une diaspora haïtienne dynamique qui compte dans ses rangs des passeurs qui font un travail inestimable de rapprochement entre les cultures. Les éditions Mémoire d’encrier, dirigées par Rodney Saint-Éloi (qui signe un texte dans ce dossier), sont une de ces initiatives qui contribuent à rapprocher non seulement le Québec et la francophonie antillaise, mais aussi à faire entendre la voix des oubliés parmi les oubliés, les Autochtones d’ici. Si beaucoup reste à faire pour voir naître un réel rapport de nation à nation avec ces derniers, une ouverture se développe entre autres à travers le travail patient de sensibilisation de mouvements comme Idle No More (Fini l’inertie) et grâce aux amitiés, aux fraternités qui se nouent. Ce sont ces relations, qui se tissent d’abord « par le bas », qui jettent aujourd’hui les bases du monde de demain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Proverbes

Lou pa fè mouton

Tout bèt ponpe, milèt sèl pote move non

Men pòv se bous Bondye

Kassav kanni bon tan lapli

Kan yo vle tiye     youn chen, yo di lianraje

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Good to know.         USCCB Committee on Migration/CMS Report on Detention.

Diacre Paul

Deacon Paul C. Dorsinville.

On May 11, 2015, the USCCB Committee on Migration and the Center for Migration Studies(CMS) released a joint report  on immigrant detention and policy recommendations: “Unlocking Human Dignity: A Plan to Transform  the U.S. Immigrant Detention System”. This is about the some 34,000 immigrants detained each day and

over 400,000 each year with a backlog in the federal court system of typically 18 months. They are held in some 250 detention centers nationwide – most of them for-profit , costing $1.7 billion – amounting to corporations making money  out of “the misery of other human beings”, to quote Bishop Nicholas Di Marzio of Brooklyn, member of the Committee and Chairman of CMS. The unnecessary detention of non-criminal, vulnerable persons (asylum-seekers, families and children, and victims of human trafficking) needs reform and use of available alternatives, such as community-based case management models which are both cost-effective and successful in ensuring that immigrants appear at their court proceedings while honoring their human dignity.

The report can be found at http://www.usccb.org/about/immigration-and-refugee-services/upload/unlocking-human-dignity.pdf.

And Pope Francis is expected to address the issue during his trip here in September.                                                     +                        +                      +

Ce 11 Mai 2015, le Comité sur l’Immigration de l’USCCB et le Centre pour Etudes des Migrations (CMS) ont publié un raport commun sur la détention des immigrants et des recommendations de réforme: “Unlocking Human Dignity: A Plan to Transform the U.S. Immigrant Detention System”. Il s’agit des 34.000 immigrants détenus chaque jour et plus de 400.000 chaque année avec un délai de 18 mois typiquement dans les tribunaux fédéraux concernés. Il y a quelques 250 centres de détention dans le pays, la majorité opérés par des particuliers et compagnies  privées et coûtant 1.7 milliards de dollars – ou autrement dit des entreprises faisant de l’argent “de la misère d’autres être humains”, pou répéter S.E. Msgr Nicholas Di Marzio de Brooklyn, membre du Comité et Chairman de CMS.La détention sans nécessité de personnes vulnérables et non-criminelles (demandeurs d’asile, familles et enfants, et victimes de traffics) a besoin d’être remplacée par les alternatives disponibles telles que les modèles de services communautaires qui sont à la fois  moins coûteux et ont prouvé leur succès à garantir la prèsence des immigrants au tribunal tout en honorant leur dignité humaine.

On peut trouver le raport à http://www.usccb.org/about/immigration-and-refugee-services/upload/unlocking-human-dignity.pdf.

Et Pape François addressera le sujet vraisemblablement durant sa visite ici en Septembre.                                                     #                         #                       #.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

In Brief

From Here to Haiti, Ltd.

ANNUAL WALKATHON

Saturday, May 30, 2015  10:00 a.m. to 1:00 p.m.

 

 

TWO LOCATIONS:

Canarsie Park in Brooklyn

(Entrance at Seaview Ave & E 86 St.)

In collaboration with The National Center of the Haitian Apostolate

 

Little Bay Park in Queens

(Entrance at Utopia Parkway – Whitestone)

In collaboration with Solidarite Haitiano-Americaine de Long Island

 

 

Registration fee $20

(Same day registration: $30)

 

Register online : http://www.fromheretohaiti.org

Pre-registration (before May 15th) includes a FHTH t-shirt.

Children under 10 are free but must be accompanied by a registered adult.

 

Participants will receive a gift bag filled with promo items and a chance to win prizes.

 

 

 

 

 

Consider becoming a sponsor.

For information, call any representative listed below.

 

 

Patricia Brintle: 646-209-3891 — Sonia S.R. Bienvil: 516-325-5052 — Joseph LouisXVI: 516-884-7841

Michael Jean:   347-265-6028 — Michelle Guerrier: 347-725-9384

 

 

 

 

From Here to Haiti, Ltd.

1446 Utopia Parkway, Whitestone, NY 11357

www.fromheretohaiti.org     fromheretohaiti@gmail.com

646-209-3891       718-746-3012

 

 

FROM HERE TO HAITI, LTD. is an exempt organization under section 501(c)(3) of the IRS Code. The IRS has determined that FHTH is a public charity under section 509(a)(2) and that contributions to FHTH are tax deductible under section 170 of the Code.

 

  •  Centre National de Apostolat Haitien-Convention
  • Cette année la convention se fera en une seule journée bien remplie. Theme: Batir son marriage sur Jesus. Date : Samedi 13 Juin de 9 am à 7 pm.  De grace, inscrivez vous d’avance. 332 East 32nd St Brooklyn NY 11226.  
  •  
  • Pour toute information: 1-718-856-3323.
  •  
  • Frais d’enregistrement: $25.00 (+plus $10.00 si vous prenez le lunch à midi)
  • Lieu: St Francis University Philadelphia PA
  •  
  •  
  • Pilgrimage To BaltimoreYou are all invited  to a great pilgrimage on the sites of Mother Marie  Lange  and to a promenade  at Baltimore Inner HaborSATURDAY JULY 18, 2015DONATION $60.00 (if you pay before June 18, $65.00 after that)SPONSORED BY THE”PIERRE TOUSSAINT AND MOTHER MARY LANGE INFORMATION AND SERVICE CENTER”N.B-WE WILL BE DIRECTED BY FR. MAURICE ELDER HYPPOLITE,SDB, coming from Haiti==========================================================LEAVING: Saturday July 18 at 7:30 a.m.Boarding: 1921 John F. Kennedy Blvd. Jersey City, NJ (Between Fulton & Woodlawn Aves.)RETURNING: Saturday 18 at 5:30 p.m.Boarding: 5:00 p.m.Arrival # 9:00 p.m.For more information please : CALL: 201-332-6753Max Auguste, Director
    •  
    •  
  • 24ème Congrès du Renouveau Charismatique des Haitiens d’Outre Mer
  • HAÏTIEN DE L’AN 2015Cliquez Ici Date:Vendredi 31 Juillet 2015 Samedi 1 Août 2015 Dimanche 2 Août 2015 Location:Meadowlands Exposition Center 355 Plaza Drive Secaucus, New Jersey 07094 Information?
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